Nothing Phone (1) en 2026 : Faut-il changer la batterie ou remplacer le smartphone ?

Lors de sa sortie en 2022, le Nothing Phone (1) a apporté un vrai vent de fraîcheur. Son dos transparent, ses effets lumineux Glyph bien pensés, son interface Nothing OS épurée et son double capteur photo de 50 mégapixels étonnamment performant en faisaient l’un des smartphones de milieu de gamme les plus marquants de sa génération. Même aujourd’hui, le Phone (1) affiche un design bien plus affirmé que la plupart des téléphones récents.

Mais pour un utilisateur en 2026, une question cruciale se pose : remplacer ou réparer la batterie en vaut-il encore la peine ?

Le Phone (1) reste un appareil très utilisable

Le Phone (1) est équipé d’un écran AMOLED 120 Hz de 6,55 pouces, d’un processeur Snapdragon 778G+, de 8 ou 12 Go de mémoire vive, d’un double capteur photo arrière de 50 mégapixels, d’une batterie de 4 500 mAh, d’une charge filaire de 33 W et d’une charge sans fil de 15 W.

Pour les tâches quotidiennes comme envoyer des messages, naviguer sur le Web, écouter de la musique, consulter les réseaux sociaux ou regarder des vidéos, l’expérience reste parfaitement fluide. Son écran 120 Hz et son logiciel relativement épuré sont les véritables points forts de ce téléphone. Même si les modèles récents de Nothing ont affiné l’interface Glyph, celle-ci demeure particulièrement ludique au quotidien.

Le problème concerne plutôt sa durée de vie.

À l’origine, Nothing s’était engagé à fournir trois ans de mises à jour du système Android et quatre ans de correctifs de sécurité pour le Phone (1). En 2026, ce suivi touche à sa fin. Par conséquent, effectuer des réparations importantes devient bien moins justifiable qu’il y a deux ou trois ans.

Quelles sont les améliorations apportées par les nouveaux modèles Nothing ?

L’écart saute aux yeux lorsque l’on compare le Phone (1) aux actuels Nothing Phone (4a) et Phone (4a) Pro.

Le Phone (4a) passe à la puce Snapdragon 7s Gen 4, adopte une batterie plus imposante de 5 080 mAh et prend en charge la charge rapide 50 W. Le Phone (4a) Pro va encore plus loin avec un système photo plus élaboré tout en conservant une batterie de 5 080 mAh compatible avec la charge rapide 50 W.

En d’autres termes, changer la batterie permettra de prolonger la durée d’utilisation du Phone (1), mais ne lui apportera ni un processeur plus récent, ni de meilleurs appareils photo, ni une charge plus rapide, ni un suivi logiciel prolongé.

Alors, devriez-vous remplacer la batterie ?

Si la batterie constitue votre unique problème, la réponse est oui.

Si votre Phone (1) a un écran intact, des appareils photo en bon état de marche, un port USB-C fonctionnel et aucune détérioration physique majeure, changer la batterie reste un choix très raisonnable qui vous permettra d’utiliser votre téléphone encore un ou deux ans.

En revanche, si la liste des réparations commence à s’allonger, cela n’en vaut probablement plus la peine. Cumuler le changement de la batterie avec la réparation de l’écran, du connecteur de charge ou du panneau arrière peut rapidement transformer ce vieux téléphone en un chantier coûteux.

Ma règle d’or est la suivante : si les frais de réparation représentent une part importante du prix d’un Phone (4a) neuf, mieux vaut arrêter les frais et passer directement au modèle supérieur.

En résumé, le Nothing Phone (1) reste un excellent téléphone à conserver, mais il ne mérite plus de gros investissements financiers.

Le coût du remplacement de batterie est faible ? Cela vaut la peine d’être envisagé.

Les frais de réparation sont élevés ? Il vaut mieux passer votre tour.

TI-84 Plus CE : Comment prolonger la durée de vie de la batterie ?

Si vous êtes un élève ou un étudiant incapable de vous séparer de votre TI-84 Plus CE, vous savez à quel point une batterie vide peut être frustrante, surtout la veille d’un examen important. La bonne nouvelle ? Quelques gestes simples permettent de prolonger considérablement la durée de vie de sa batterie lithium-ion rechargeable pour la garder en parfait état pendant des années.

Les bonnes habitudes au quotidien

  • Gardez la calculatrice au frais et au sec. La chaleur et l’humidité sont les pires ennemies des batteries lithium-ion. Une température ambiante est idéale, alors évitez absolument de la laisser dans une voiture surchauffée ou au bord d’une fenêtre en plein soleil.
  • Ne laissez pas la batterie se vider complètement. Rechargez-la toutes les deux à trois semaines, même si vous l’utilisez peu. En cas d’inutilisation prolongée, faites une charge complète au moins une fois par mois. Il est également déconseillé de la laisser branchée plus de trois jours d’affilée.
  • Réduisez la luminosité de l’écran. Le rétroéclairage consomme énormément d’énergie. Diminuer légèrement la luminosité permet d’augmenter l’autonomie de manière significative sans détériorer l’affichage.
  • Éteignez-la après chaque utilisation. La TI-84 Plus CE possède un mode de veille profonde qui s’active automatiquement après un certain temps, mais l’éteindre manuellement aide à préserver encore mieux la batterie.

Conseils pour un stockage prolongé

Si vous prévoyez de ranger votre calculatrice pendant trois mois ou plus, comme durant les vacances d’été, chargez-la complètement au préalable. Dans l’idéal, le mieux est de retirer la batterie. La température de stockage doit se situer entre 0 et 25 °C (32 et 77 °F). Si la batterie reste à l’intérieur de l’appareil, rechargez-la tous les trois mois afin d’éviter une décharge profonde qui réduirait sa capacité de façon permanente.

Quelques conseils supplémentaires

Lors de la première utilisation d’une batterie neuve ou de remplacement, laissez-la charger pendant au moins quatre heures. Veillez aussi à garder le système d’exploitation à jour, car les nouvelles versions apportent parfois des améliorations sur la gestion de l’énergie. Gardez en tête qu’après deux ans et demi à trois ans d’utilisation, si la batterie ne tient plus correctement la charge, le mieux reste de la remplacer.

En prenant soin de la batterie, votre TI-84 Plus CE sera toujours prête pour vos graphiques, devoirs et examens, sans que vous ayez à craindre la panne sèche. De simples habitudes font toute la différence.

Faut-il Importer l’Oppo Find X8 Ultra ? Notre Avis sur le Flagship Android

L’Oppo Find X8 Ultra s’impose comme l’un des smartphones Android les plus complets de l’année 2025. Il intègre le processeur Snapdragon 8 Elite, un écran LTPO AMOLED QHD+ de 6,82 pouces, une batterie au carbure de silicium de 6100 mAh ainsi qu’un quadruple module photo mis au point avec Hasselblad.

Design et finition

Avec des dimensions de 163,1 × 76,8 × 8,8 mm et un poids de 226 g, l’appareil réussit à conserver un format maîtrisé compte tenu de son capteur principal de 1 pouce et de sa batterie imposante. Conçu en verre plat et en alliage d’aluminium, le téléphone bénéficie d’une certification IP68/IP69 contre l’eau et la poussière, ainsi que d’un capteur d’empreintes ultrasonique sous l’écran. La prise en main s’avère confortable, sans que le bloc photo ne rende l’ensemble trop lourd ou déséquilibré.

Écran

L’écran LTPO AMOLED de 6,82 pouces affiche une définition de 1440 × 3168 pixels, un taux de rafraîchissement de 120 Hz, une compatibilité Dolby Vision et HDR10+, ainsi qu’une luminosité maximale d’environ 2500 nits. L’affichage est particulièrement net, fluide et fidèle dans la restitution des couleurs. Même si certains modèles Ultra concurrents proposent des caractéristiques sur le papier plus élevées, cet écran offre d’excellentes prestations en extérieur comme lors de la lecture de vidéos HDR.

Performances et logiciel

Équipé du processeur Snapdragon 8 Elite, le smartphone propose jusqu’à 16 Go de mémoire vive LPDDR5X et du stockage UFS 4.1. Les applications quotidiennes, le multitâche et les jeux fonctionnent avec une grande fluidité. La gestion thermique est efficace, garantissant des performances plus stables que sur d’autres appareils dotés de la même puce, sans baisse marquée de régime. Le système repose sur ColorOS 15, basé sur Android 15, offrant une interface aboutie, de nombreuses fonctionnalités et un suivi assuré vers les versions ultérieures d’Android.

Système photo

La photo constitue l’élément central du Find X8 Ultra. Il embarque quatre capteurs de 50 Mpx accompagnés d’un module True Chroma d’analyse spectrale des couleurs :

  • Capteur principal Sony LYT-900 de 50 Mpx au format 1 pouce, f/1,8, 23 mm, avec stabilisation optique
  • Ultra grand-angle de 50 Mpx, f/2,0, 15 mm, champ de vision de 120°
  • Téléobjectif périscopique 3x de 50 Mpx, f/2,1, 70 mm, avec stabilisation optique
  • Téléobjectif périscopique 6x de 50 Mpx, f/3,1, 135 mm, avec stabilisation optique, disposant d’un capteur plus grand et d’une optique plus lumineuse que la génération précédente

La science des couleurs Hasselblad, l’autofocus laser et le traitement d’image d’Oppo s’associent pour offrir des teintes de peau naturelles, une large plage dynamique et une plage focale très pratique du zoom optique 1x au 6x. Les performances en basse lumière et en mode portrait figurent parmi les meilleures des tests de 2025. Le module arrière permet de filmer en 4K à 120 i/s en Dolby Vision. Si certains testeurs jugent l’ultra grand-angle un cran en dessous, la configuration photo globale reste plus équilibrée que celle de la plupart des modèles Ultra.

Batterie et recharge

La batterie au carbure de silicium de 6100 mAh permet de tenir une journée entière ou plus, même avec la définition QHD+ et le rafraîchissement à 120 Hz. La charge filaire de 100 W assure un temps de charge très rapide. En utilisant des accessoires magnétiques, la charge sans fil de 50 W et la charge inversée de 10 W apportent également un confort appréciable.

Logiciel et limites du marché

La partie logicielle et le support s’adressent principalement au marché chinois. Les services Google ne sont pas préinstallés officiellement et Oppo n’a pas prévu de commercialisation mondiale pour cette version Ultra. C’est la contrainte majeure de cet appareil. Au niveau des composants, il reste néanmoins l’un des smartphones Android les plus complets de l’année.

Verdict

Pour les utilisateurs prêts à s’adapter à la version chinoise de ColorOS et passant par l’importation, le Find X8 Ultra est un photophone d’exception qui combine des performances de haut niveau, une autonomie solide et un design très soigné.

Test du Cubot P80 en 2026 : Faut-il encore l’acheter aujourd’hui ?

Sorti en 2023, le Cubot P80 apparaît encore trois ans plus tard dans les recherches de smartphones abordables. À l’époque, pour moins de 200 dollars, il offrait un stockage généreux, une expérience Android proche de la version d’origine et une autonomie solide au quotidien. Mais en 2026, face à des puces plus récentes, des écrans à taux de rafraîchissement élevé et de meilleurs appareils photo, ce modèle vieillissant vaut-il toujours le coup ?

Design et finition

Le P80 arbore un design très inspiré de l’iPhone, avec un dos en verre plat, un module photo carré à trois capteurs et un châssis en plastique. Malgré un poids de 217 grammes et une épaisseur de près de 10 mm, l’appareil offre une sensation en main plus solide qu’attendu dans cette gamme de prix. Le capteur d’empreintes digitales latéral se montre fiable, et la présence du NFC reste assez rare à ce tarif pour permettre le paiement sans contact. Le tiroir double SIM est partagé avec la carte microSD, et le design dépourvu de logos ostentatoires privilégie un aspect sobre et pratique.

Écran

Il est équipé d’une dalle IPS LCD de 6,58 pouces affichant une définition de 1080 x 2408 pixels, ce qui garantit un affichage net du texte et une lisibilité correcte en extérieur. Les couleurs tirent légèrement sur le froid, et le taux de rafraîchissement de 60 Hz paraît dépassé en 2026, époque où de nombreux smartphones d’entrée de gamme proposent déjà du 90 Hz ou du 120 Hz. Toutefois, cet écran ne présente aucun scintillement PWM perceptible, ce qui apporte un confort appréciable lors des longues sessions de lecture.

Performances et système

Le P80 intègre un processeur MediaTek MT8788, une puce ancienne gravée en 12 nm qui affiche un score AnTuTu situé entre 215 000 et 230 000 points. L’appareil gère sans difficulté majeure la messagerie quotidienne, les réseaux sociaux, la navigation web et la lecture de vidéos. Ses 8 Go de mémoire vive, complétés par la mémoire virtuelle, fluidifient la gestion du multitâche. Cependant, les jeux gourmands ou les applications exigeantes montrent rapidement les limites du téléphone, entraînant des ralentissements et des baisses de performances lors d’une utilisation intensive.

Côté logiciel, le téléphone a été livré avec une version d’Android 13 proche de l’expérience épurée. Trois ans plus tard, le suivi logiciel reste limité : il ne faut plus attendre de mise à jour majeure du système et les correctifs de sécurité se cantonnent au strict minimum. Le stockage demeure néanmoins l’un de ses grands atouts, avec des capacités de 256 Go ou 512 Go en UFS 2.1 et une possibilité d’extension par carte microSD, ce qui évite d’avoir à supprimer régulièrement des applications ou des photos.

Appareil photo

Le capteur principal de 48 Mpx permet de capturer des clichés au piqué acceptable en plein jour. En faible luminosité, les performances chutent avec une apparition nette de bruit numérique et une baisse de la plage dynamique. La caméra frontale de 24 Mpx offre des selfies de qualité supérieure à la moyenne lorsque la lumière est suffisante. La capture vidéo plafonne à 1080p. Ces prestations suffisent pour un partage occasionnel sur les réseaux sociaux, mais restent très ordinaires selon les standards de 2026. Les capteurs secondaires macro et de profondeur n’apportent quant à eux qu’un intérêt très limité.

Autonomie et recharge

La batterie de 5200 mAh constitue un réel point fort. En usage mixte, l’appareil dépasse facilement une journée complète d’autonomie et peut même atteindre une journée et demie en utilisation modérée. En revanche, la puissance de charge se limite à 18 W, ce qui exige plus d’une heure pour faire le plein complet, et la recharge sans fil n’est pas disponible.

Faut-il encore l’acheter en 2026 ?

Ce modèle ne mérite d’être envisagé que dans des cas bien précis. Si votre budget est très serré, que vous recherchez un vaste espace de stockage et que le NFC vous est indispensable, le P80 fortement remisé peut encore faire l’affaire en tant que téléphone d’appoint ou pour un usage basique au quotidien.

Pour la majorité des utilisateurs, ce n’est plus un choix judicieux. À des prix équivalents ou à peine supérieurs, les smartphones abordables plus récents proposent désormais un écran plus fluide à taux de rafraîchissement élevé, un processeur plus véloce, un meilleur équipement photo, la compatibilité 5G dans certaines régions ainsi qu’un suivi logiciel plus long. Sa puce ancienne, son écran 60 Hz et ses mises à jour désormais restreintes font du P80 un appareil nettement dépassé en 2026.

Tout savoir sur la batterie Leica GEB222 pour stations totales et récepteurs GNSS

La batterie Leica GEB222 est un bloc-batterie rechargeable lithium-ion haute capacité spécialement conçu par Leica Geosystems pour les instruments de mesure professionnelle et de géospatiale. Elle fournit une alimentation fiable et durable aux stations totales, aux récepteurs GNSS et aux équipements de terrain associés, permettant de prolonger le temps de fonctionnement sans nécessiter de recharges fréquentes.

Caractéristiques principales

  • Composition chimique : Lithium-Ion (Li-Ion)
  • Tension nominale : 7,4 V
  • Capacité : 6,0 Ah en valeur typique (environ 44,4 Wh)
  • Dimensions : environ 72 × 39 × 39–40 mm
  • Température de fonctionnement : de -20 °C à +55 °C environ

Grâce à sa technologie Lithium-Ion avancée, cette batterie se recharge plus rapidement et offre une durée de vie supérieure à celle des anciens blocs-batteries Ni-MH ou Ni-Cd. Elle est conçue pour résister aux conditions extérieures exigeantes et faire preuve d’une grande durabilité.

Modèles et instruments compatibles

La batterie GEB222 s’utilise principalement avec les systèmes Leica suivants, pour lesquels elle a été conçue comme une option haute capacité :

  • Stations totales FlexLine : TS02, TS06, TS09 ainsi que les modèles FlexLine / FlexLine Plus associés
  • Stations totales des séries Viva / TS : TS11, TS12, TS15, TS16
  • Stations totales de la série System 1200 / TPS1200 et appareils associés
  • Récepteurs GNSS / GPS : GS10, GPS1200 / série 1200 GPS, GRX1200 et unités GNSS compatibles de la gamme System 1200
  • Lasers de canalisation : Piper 100 et Piper 200

Veillez à consulter le manuel de votre instrument ou la documentation Leica afin de vérifier la compatibilité d’installation et de charge, le compartiment à batterie et le chargeur devant obligatoirement correspondre.

En résumé, la Leica GEB222 constitue une source d’alimentation robuste et à fort rendement pour ces appareils. Sa grande capacité et sa fiabilité constante en font un choix idéal pour les géomètres qui souhaitent réduire les changements de batterie au cours de leurs interventions sur le terrain.

Faut-il remplacer votre Micsig HS1220 ? Analyse, limites et alternatives

Si vous utilisez le Micsig HS1220 depuis un certain temps ou si vous envisagez d’en acheter un d’occasion, vous vous demandez naturellement si cet ancien oscilloscope portable est toujours à la hauteur ou s’il est temps d’en changer.

Le Micsig HS1220 : les bases d’un appareil robuste

Le HS1220 est un oscilloscope tablette sur batterie lancé à l’époque par Micsig. Positionné dans la gamme des 100 à 200 MHz avec une capacité multivoie, il affichait un taux d’échantillonnage très correct pour son époque. Associé à une interface tactile fluide, ses performances s’avéraient particulièrement adaptées au travail sur le terrain, aux démonstrations pédagogiques et à un usage modéré en laboratoire.

Sans être particulièrement raffiné, son boîtier privilégie l’aspect pratique. Le contour en caoutchouc résiste aux chocs, l’écran reste suffisamment lumineux et la batterie tient sans peine toute une journée de travail. Pour de nombreux utilisateurs, il représente l’outil fiable que l’on emporte partout sans s’encombrer d’un appareil de table massif.

Au quotidien : toujours pratique, mais des limites bien visibles

Pour contrôler des signaux de base, dépanner des alimentations ou effectuer le réglage de circuits numériques et analogiques simples, le HS1220 reste à la hauteur. La réponse du déclenchement est assez réactive pour les captures classiques, l’ergonomie devient intuitive une fois les menus assimilés et son format tablette très compact ne prend pas de place dans un sac.

Cependant, dès que l’on commence à observer des signaux de faible amplitude ou à traquer des détails précis, l’architecture vieillissante de son convertisseur analogique-numérique montre ses limites. Le bruit de fond s’avère plutôt élevé, la résolution verticale reste limitée et les petites variations d’amplitude deviennent difficiles à distinguer. De plus, la capacité de mémoire réduite et le taux de capture de formes d’onde en retrait par rapport aux standards actuels rendent l’enregistrement de longue durée ou la détection d’anomalies rares rapidement contraignants.

L’évolution de la gamme Micsig

La gamme Micsig a franchi un vrai cap. La série MHO1 (ainsi que d’autres modèles tablettes haute résolution récents) adopte désormais une résolution verticale de 12 bits, un taux d’échantillonnage effectif plus élevé, une mémoire nettement plus vaste, une meilleure autonomie et un écran tactile plus réactif, tout en conservant le format d’une tablette portable.

Pour des besoins encore plus poussés, les séries MHO3 et MHO6 augmentent encore la bande passante, le nombre de voies et les capacités d’analyse. Ces améliorations ne forment pas une révolution brutale, mais leur accumulation apporte une clarté de signal, un confort d’utilisation et des possibilités d’évolution nettement supérieurs.

Changer ou conserver : tout dépend de vos besoins de mesure

La pertinence d’un changement dépend exclusivement de votre utilisation réelle. Si le HS1220 couvre plus de 90 % de vos interventions, comme le dépannage rapide, la formation ou la maintenance courante, et que vous ne travaillez presque jamais sur des signaux très faibles ou des séquences complexes à plusieurs voies, il est parfaitement logique de le garder. Son micrologiciel est très stable, la majorité des sondes et accessoires restent compatibles et dépenser à nouveau pour un usage ponctuel ne serait pas forcément rentable.

En revanche, si vous observez souvent des formes d’onde de faible amplitude, si vous avez besoin d’une résolution verticale plus fine, d’une capacité d’enregistrement plus longue ou simplement d’un écran tactile moderne plus agréable et d’une batterie plus endurante, le passage à une tablette Micsig 12 bits récente vous offrira un gain de confort particulièrement appréciable.

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Ecovacs Deebot N9+ : Astuces d’entretien quotidien et tutoriel batterie pas à pas

Si vous possédez un Ecovacs Deebot N9+, vous savez déjà qu’il s’agit d’un robot aspirateur laveur tout-en-un particulièrement efficace. Pour lui permettre de conserver ses performances optimales au fil des années, un entretien régulier est essentiel. Voici un guide pratique conçu comme un article de blog, regroupant les bons gestes d’entretien au quotidien et les étapes pour remplacer sa batterie.

Entretien quotidien et régulier

Avant chaque intervention d’entretien, veillez à éteindre complètement le robot. Si nécessaire, retournez-le délicatement sur une surface souple.

Bac à poussière et filtres

Après chaque cycle de nettoyage (ou dès que le réservoir est plein), appuyez sur le bouton de déverrouillage pour sortir le bac à poussière. Une fois la poussière vidée, retirez le filtre principal, la mousse de protection et le filtre haute efficacité. Brossez les deux faces du filtre principal, tapotez doucement le filtre haute efficacité, puis rincez le bac et les éléments lavables à l’eau claire. Secouez-les pour éliminer l’excès d’eau et laissez-les sécher complètement avant le remontage. N’utilisez jamais de brosse pour nettoyer le filtre haute efficacité.

Brosse principale

Chaque semaine : retournez le robot, appuyez sur les loquets pour retirer le cache de la brosse, puis sortez le rouleau. Utilisez l’outil de nettoyage fourni pour couper et retirer les cheveux ainsi que les fils emmêlés. Si besoin, déclipsez les embouts de l’axe à l’aide d’un tournevis pour nettoyer les roulements, puis remettez-les en place. Réinstallez la brosse en vérifiant qu’elle tourne sans contrainte et que le cache s’enclenche correctement. Si vous avez des animaux de compagnie, prévoyez un nettoyage plus fréquent.

Brosses latérales

Toutes les deux semaines : tirez directement sur les brosses latérales pour les déclipser. Retirez les cheveux et les saletés accumulés sur l’axe et les poils à l’aide de l’outil de nettoyage, puis réinsérez-les dans leur logement jusqu’à entendre un clic.

Capteurs, roues et contacts de charge

Nettoyez une fois par semaine les capteurs anticaute, le pare-chocs, la roue multidirectionnelle et les contacts de charge à l’aide d’un chiffon sec ou légèrement humide. Ces éléments doivent rester propres et exempts de poussière pour garantir une navigation précise et un retour à la station sans encombre.

Module de lavage

Après chaque session de lavage, retirez le support de serpillère et les patins lavables. Rincez les patins et laissez-les sécher complètement à l’air libre. Essuyez toute trace d’humidité restante sur les pièces attenantes afin de prévenir le développement de moisissures ou de mauvaises odeurs.

Pensez à remplacer les consommables en suivant les recommandations de l’application : les brosses latérales tous les 3 à 6 mois, la brosse principale tous les 6 à 12 mois et les filtres tous les 3 à 6 mois. En dehors des périodes d’utilisation, laissez le robot sur sa station de charge.

Comment remplacer la batterie

Le Deebot N9+ est équipé d’une batterie Lithium-Ion de 14,4 V (référence RC01-LI-1440-5200). Ne procédez à ce changement que si vous êtes à l’aise avec la manipulation.

  1. Éteignez complètement le robot et débranchez-le de toute source d’alimentation.
  2. Placez le robot à l’envers sur une surface rembourrée.
  3. À l’aide d’un tournevis cruciforme, dévissez le cache du compartiment batterie.
  4. Retirez délicatement l’ancienne batterie en repérant son orientation ainsi que le sens du connecteur. Débranchez doucement la prise.
  5. Insérez la nouvelle batterie dans le même sens, assurez-vous que le connecteur est bien enclenché, puis revissez la plaque de protection.
  6. Remettez le capot en place, allumez l’appareil et vérifiez la charge ainsi que le bon fonctionnement général.

En adoptant ces habitudes simples, votre Deebot N9+ restera fiable et performant pendant longtemps.

Deerma DEM-A10W : Test, avis et guide d’entretien du robot aspirateur

Si vous en avez assez de passer l’aspirateur traditionnel tous les deux ou trois jours, le Deerma DEM-A10W pourrait bien être l’évolution dont vous rêviez.

Ce robot aspirateur compact réunit le balayage, l’aspiration, le lavage et la vidange automatique de la poussière dans un design élégant et épuré. Équipé du système de navigation VSLAM 4.1, d’une puissance d’aspiration de 2200 Pa, de deux serpillières rotatives et d’un bac à poussière auto-vidant, il est conçu pour simplifier au maximum le nettoyage quotidien de vos sols.

Avec une hauteur de seulement 7,8 cm, il se glisse facilement sous les canapés et les lits pour nettoyer une surface de 90 à 150 m² en une seule passe. Lorsque son bac est plein, le robot retourne automatiquement à sa station. Ses fonctions de vidange programmée et de nettoyage par zone lui permettent de s’adapter en toute flexibilité aux besoins des foyers très occupés.

Conseils d’entretien au quotidien

Un entretien régulier garantit le bon fonctionnement du DEM-A10W et prolonge la durée de vie de ses composants. Pensez à éteindre l’appareil avant toute manipulation.

Après chaque nettoyage

  • Si vous n’utilisez pas exclusivement la station de vidange automatique, videz le bac à poussière de 300 ml du robot. Ouvrez le couvercle et jetez les saletés.
  • Retirez les serpillières, rincez-les à l’eau claire et laissez-les sécher complètement avant de les réinstaller. Il est recommandé de les remplacer tous les 3 à 6 mois.
  • Lors de l’utilisation du mode lavage, essuyez le réservoir d’eau et ne le remplissez qu’avec de l’eau propre.

Tâches d’entretien hebdomadaires

  • Nettoyer la brosse principale : retirez le cache, sortez la brosse et utilisez l’outil fourni pour enlever les cheveux et poils emmêlés. Essuyez le logement de la brosse.
  • Inspectez et nettoyez la brosse latérale de la même manière. Retirez-la, enlevez les poils emmêlés, puis réinstallez-la.
  • Brossez ou rincez le filtre haute efficacité ainsi que la mousse, puis laissez-les sécher complètement avant de les remettre en place.
  • Essuyez les roulettes omnidirectionnelles, les roues motrices, les capteurs antichute, l’objectif de la caméra et les contacts de charge avec un chiffon doux et sec afin de garantir une navigation et un retour à la station précis.

Tâches toutes les deux semaines ou selon les besoins

  • Examinez la brosse latérale de plus près. Si les poils sont usés, remplacez-la tous les 3 à 6 mois.
  • Nettoyez le compartiment du sac à poussière de la station d’auto-vidage et remplacez le sac lorsqu’il est plein (avec une capacité d’environ 3 litres, les changements restent rares).
  • Gardez la station d’accueil et ses contacts de charge propres et exempts de poussière.

Quelques habitudes complémentaires s’avèrent également très utiles : évitez de laisser le robot inutilisé sans charge pendant une longue période et ramassez les câbles ainsi que les petits objets traînant sur le sol avant chaque cycle de nettoyage.

Grâce à cet entretien léger et régulier, vous n’aurez plus à vous soucier de la poussière au quotidien et profiterez pleinement d’un intérieur toujours propre.

ASUS ROG Phone 9 en 2026 : Faut-il encore l’acheter aujourd’hui ?

Fin 2024, la gamme ASUS ROG Phone 9 a fait une entrée fracassante sur le marché, établissant une nouvelle référence pour les smartphones de jeu sous Android. Ses atouts étaient indiscutables : une puce Snapdragon 8 Elite, un écran LTPO AMOLED de 6,78 pouces et des performances soutenues de premier ordre. De plus, des fonctionnalités de jeu uniques comme les gâchettes AirTriggers, un système de refroidissement performant et l’éclairage matriciel à LED AniMe Vision sur le modèle Pro venaient parfaire le tout.

Près de deux ans plus tard, la question est simple : vaut-il toujours la peine d’investir dedans aujourd’hui ?

Les performances de jeu restent son atout majeur

Sur le plan matériel, le ROG Phone 9 brille toujours là où cela compte le plus. La puce Snapdragon 8 Elite, associée à un système de dissipation thermique efficace, fait tourner sans effort les jeux les plus exigeants tout en maintenant un taux de rafraîchissement élevé. Élément crucial, il évite la baisse de performances en charge prolongée que l’on observe souvent sur les fleurons grand public. Pour les longues sessions de jeu, cette stabilité s’avère indispensable.

Son autonomie reste remarquable pour un smartphone de jeu. Sa batterie de 5800 mAh permet de jouer plusieurs heures d’affilée sans interruption. L’écran demeure excellent aujourd’hui : fluide, lumineux et réactif. Associé au port USB-C latéral et aux boutons physiques AirTriggers, cet appareil offre une expérience de jeu en mode paysage bien plus confortable et immersive qu’un smartphone classique.

Les points faibles en 2026

Avec le temps, les défauts de ce téléphone sont devenus de plus en plus difficiles à ignorer. La photo n’a jamais été sa priorité, et selon les standards de 2026, ses capteurs sont clairement dépassés. Face aux fleurons actuels de la gamme Galaxy ou Pixel, la qualité photo du ROG Phone 9 reste tout juste moyenne. Pour quiconque accorde une réelle importance à la photographie, cet écart devient impossible à négliger.

Le suivi logiciel constitue toutefois un point noir encore plus marquant. ASUS ne s’étant engagé que sur deux mises à jour majeures d’Android, les évolutions de fonctionnalités sont désormais pratiquement au point mort. Même si les correctifs de sécurité se poursuivent encore pendant un certain temps, l’appareil donne déjà l’impression d’être figé dans le passé.

Son prix de lancement initial joue lui aussi en sa défaveur aujourd’hui. Même en promotion, le ROG Phone 9 reste souvent plus cher que des concurrents plus polyvalents. Payer le prix fort pour un smartphone dont le cycle de vie logiciel est court est un compromis qui devient de moins en moins justifiable au fil du temps.

La concurrence a rattrapé son retard

Les smartphones de jeu spécialisés comme la gamme RedMagic parviennent désormais à égaler, voire à dépasser le ROG Phone 9 en termes de performances brutes. Ils s’affichent à des tarifs inférieurs tout en embarquant généralement des batteries plus imposantes. Ce qui constituait autrefois un avantage net pour la gamme ROG s’est aujourd’hui transformé en une compétition féroce.

Les fleurons grand public ont également réduit l’écart. Les smartphones de marques comme Samsung ou OnePlus embarquent désormais des puces identiques ou plus récentes, tout en offrant des performances photo nettement supérieures, un suivi logiciel plus long et une meilleure expérience au quotidien. Même s’ils peuvent subir de légères baisses de régime en charge extrême, le compromis en vaut largement la peine pour la majorité des utilisateurs.

Une autre alternative gagne par ailleurs en popularité : associer un smartphone polyvalent à une manette dédiée, ou opter directement pour une console portable. Cette approche offre une expérience ludique similaire sans imposer les concessions du ROG Phone 9 sur le plan de la photo et des mises à jour système.

Conclusion : un produit de niche, pas un choix du quotidien

Pour tous les autres utilisateurs, ce n’est plus un choix judicieux en 2026. Le marché propose désormais des appareils plus équilibrés et moins chers. À moins de dénicher une excellente affaire et de faire de l’expérience de jeu votre priorité absolue, il est préférable de vous tourner vers d’autres options.

Le ROG Phone 9 reste un appareil impressionnant, mais son heure de gloire est clairement derrière lui.

Roborock Dyad Pro vs Dyad Pro Combo : Quelles différences et lequel choisir ?

Si vous recherchez un aspirateur laveur sans fil performant, la gamme Dyad de Roborock mérite toute votre attention. Les modèles Dyad Pro et Dyad Pro Combo se ressemblent énormément, alors pourquoi le modèle Combo est-il plus cher ? Ses améliorations valent-elles vraiment la peine d’investir davantage ?

Voici une analyse détaillée des différences entre ces deux modèles afin de vous aider à choisir celui qui convient le mieux à votre foyer.

Présentation générale : un appareil dédié face à un système de nettoyage complet

La différence fondamentale est très simple : le Dyad Pro est un aspirateur laveur exclusivement conçu pour les sols durs, tandis que le Dyad Pro Combo constitue un système de nettoyage 5-en-1.

Le Dyad Pro standard se distingue par sa capacité à aspirer et laver simultanément les sols durs. Il élimine sans effort les taches liquides, les saletés sèches et les résidus collants, tout en assurant un nettoyage et un séchage automatiques de ses rouleaux sur sa station de charge. Si votre priorité reste le nettoyage de vos carrelages de cuisine et de vos parquets, il s’agit d’un excellent appareil autonome.

De son côté, le Combo reprend la même base technique en y ajoutant un bloc moteur amovible. Une simple pression sur un bouton permet de détacher le moteur du corps principal pour le transformer en aspirateur balai sans fil portatif. Il suffit ensuite de lui associer les accessoires inclus (mini-brosse motorisée, tête pour sols multifonction, suceur plat et tube d’extension) pour nettoyer tapis, canapés, matelas, intérieurs de voiture, étagères et recoins étroits. C’est en quelque sorte un équipement de nettoyage complet réuni dans un seul produit.

Les points communs : ce qui réunit les deux modèles

Avant de détailler leurs divergences, examinons leurs points forts partagés. Le Dyad Pro et le Dyad Pro Combo bénéficient des mêmes technologies de nettoyage fondamentales. Tous deux intègrent le système à trois rouleaux DyadPower de Roborock, où deux rouleaux avant tournent en sens inverse pour nettoyer au plus près des plinthes, tandis que le rouleau arrière apporte une puissance de frottement complémentaire. Les deux appareils proposent une puissance d’aspiration de 17 000 Pa, le capteur intelligent DirTect qui ajuste automatiquement l’aspiration et le débit d’eau selon le niveau de saleté, ainsi qu’un distributeur automatique de produit nettoyant.

De plus, ils sont tous deux équipés du système d’autonettoyage et de séchage à l’air chaud RevoBrush. Une fois le ménage terminé, il suffit de reposer l’appareil sur sa station pour qu’il lave les rouleaux à l’eau claire puis les sèche à l’air chaud, évitant ainsi la formation de moisissures et les mauvaises odeurs. Enfin, les deux modèles sont compatibles avec l’application mobile pour régler la puissance d’aspiration, le débit d’eau, la vitesse des rouleaux et la durée de séchage depuis votre smartphone.

Où le Combo marque des points

Une polyvalence accrue : du sol aux meubles

L’aspirateur à main amovible du Combo constitue son véritable atout. La mini-brosse motorisée élimine facilement les poils d’animaux sur les tissus d’ameublement. La tête multifonction s’attaque aux tapis à poils ras et aux moquettes. La brosse 2-en-1 avec suceur plat permet quant à elle de nettoyer en profondeur les rainures de fenêtres, les miettes sur les claviers ou les porte-gobelets en voiture. Le Dyad Pro classique ne propose pas cette polyvalence et se limite exclusivement aux sols.

Un réservoir d’eau propre légèrement plus grand

Le réservoir d’eau propre du Combo passe de 900 ml sur le Dyad Pro à 950 ml. Même si cette hausse reste modeste, la moindre capacité supplémentaire évite des allers-retours inutiles au robinet lors des sessions de nettoyage prolongées.

Un ensemble complet d’accessoires

Le pack Combo inclut un équipement complet : un bac à poussière pour l’aspiration à sec, un tube d’extension, une mini-brosse motorisée, un embout multifonction et un outil 2-en-1 brosse / suceur plat. À l’inverse, la boîte du Dyad Pro va droit à l’essentiel et ne contient que l’aspirateur laveur de sol, sa station de recharge et les outils d’entretien de base.

Les atouts du Dyad Pro classique

Un poids plus contenu

Le Dyad Pro pèse environ 4,54 kg, contre 5,5 kg pour le Combo en configuration laveur de sol. Ce kilo supplémentaire découle des composants modulaires indispensables au système amovible. Si vous privilégiez un appareil balai plus léger et maniable, le Dyad Pro original se montre plus agile au quotidien.

Un tarif plus accessible

En vous dispensant du kit de conversion en aspirateur à main et des accessoires supplémentaires, le Dyad Pro s’avère plus abordable. Si vous disposez déjà d’un aspirateur balai classique ou d’un robot aspirateur pour le nettoyage à sec, le Dyad Pro remplit parfaitement son rôle pour les sols durs sans encombrer votre logement d’équipements redondants.

Un rangement plus facile

La base du Combo et ses nombreux accessoires exigent davantage d’espace de rangement. Le Dyad Pro propose une empreinte au sol plus réduite, ce qui convient particulièrement aux appartements de petite taille ou aux personnes adeptes du minimalisme.

Lequel devriez-vous choisir ?

Si vous possédez déjà un aspirateur efficace pour vos tapis et vos meubles, ou si votre logement est de taille modeste et réclame simplement un appareil laveur efficace, le Dyad Pro constitue l’option idéale. Il va à l’essentiel pour l’entretien des sols durs et offre un rapport qualité-prix particulièrement pertinent.

En revanche, si vous cherchez un équipement tout-en-un capable d’intervenir partout, le Dyad Pro Combo s’impose comme la solution parfaite. Sa capacité à passer instantanément du lavage du sol à l’aspiration des poils d’animaux sur le canapé ou au nettoyage de la voiture apporte un confort remarquable. Bien que sa meilleure autonomie et son grand réservoir soient appréciables, sa réelle valeur réside dans sa faculté à remplacer plusieurs appareils ménagers à lui seul.