Un nouveau lot de caméras d’action à 360 degrés devrait être lancé prochainement, avec GoPro qui tease le Max 2 après le lancement décevant du Max (2025). Pendant ce temps, DJI préparerait la sortie de l’Osmo 360, bien que l’entreprise n’ait pas encore fait d’annonces officielles. Des fuites provenant de personnes comme Igor Bogdanov et Jasper Ellens ont révélé de nouvelles images et spécifications à l’avance.
Selon les informations divulguées, DJI proposera l’Osmo 360 avec différents kits d’accessoires. L’un de ces kits, le Adventure Combo, comprendra des batteries supplémentaires, une petite station de charge et un selfie stick qui reste invisible pendant l’enregistrement.
L’Osmo 360 supportera l’enregistrement vidéo à 360 degrés en 8K à 30 FPS ou en 4K à 120 FPS pour des prises de vues en ralenti avec un champ de vision de 170 degrés (FoV). Il pourra également filmer en 5K à 60 FPS. La caméra sera équipée d’un capteur CMOS de 1 pouce avec une sortie native de 120 MP et des pixels larges de 2,4 µm, surpassant le capteur de l’Osmo Action 5 Pro de l’année dernière.
Parmi les autres caractéristiques, on trouve le logiciel HorizonSteady 360 pour une meilleure stabilité de l’image, une intégration avec Apple Watch et Garmin, ainsi que des commandes gestuelles et vocales pour un fonctionnement mains-libres. On s’attend à ce que l’Osmo 360 offre 100 minutes d’autonomie en tournant en 8K à 30 FPS, ou jusqu’à 180 minutes avec la Battery Extension Bar de DJI. Cet accessoire inclura également un support magnétique à dégagement rapide avec filetage 1/4 de pouce pour les accessoires et une recharge magnétique.
Les fuites suggèrent que l’Osmo 360 pourrait être lancé en même temps que le Mic 3. Cependant, DJI n’a pas encore confirmé de date de lancement officielle.
En matière de drones grand public, DJI domine le marché avec une gamme adaptée aussi bien aux débutants qu’aux passionnés de photographie aérienne. Parmi ses modèles emblématiques, on retrouve le DJI Spark, le Mavic Pro, et la série Air (Air 3 / Air 3S). Cette revue compare leurs performances, fonctionnalités et pertinence selon les usages, afin de vous aider à choisir le modèle qui vous convient.
DJI Spark : le mini drone pour débutants
Lancé en 2017, le DJI Spark est un drone ultra-compact, pensé pour les débutants. De la taille de la paume de la main, il se distingue par ses contrôles gestuels qui permettent de le piloter même sans radiocommande. Doté d’une caméra 1080p et d’un stabilisateur 2 axes, il offre une qualité d’image correcte, bien que loin de l’aspect cinématographique des modèles plus avancés.
Avec une autonomie limitée (12 à 16 minutes) et une portée réduite, le Spark ne convient pas aux utilisateurs avancés. En revanche, il reste un excellent choix pour des clips rapides, les réseaux sociaux, ou les souvenirs en famille.
DJI Mavic Pro : le premier drone pliable performant
Sorti en 2016, le Mavic Pro a révolutionné le marché avec son design pliable et ses capacités d’imagerie avancées. Il intègre une caméra 12 MP avec stabilisation 3 axes, capable de filmer en 4K, ainsi qu’une autonomie allant jusqu’à 27 minutes.
Parmi ses points forts : l’évitement d’obstacles, le mode Sport (jusqu’à 65 km/h), et la transmission OcuSync, fiable et à faible latence. Très apprécié des voyageurs et des utilisateurs intermédiaires, le Mavic Pro reste performant mais commence à accuser son âge face aux drones récents plus silencieux, plus intelligents et dotés de capteurs supérieurs.
DJI Air Series : puissance moderne et polyvalence
La série Air représente l’équilibre entre portabilité et performance.L’Air 3 (2023) introduit un système bi-caméra (grand angle + téléobjectif) pouvant capturer des images de 48 MP. Avec une autonomie de jusqu’à 46 minutes, un évitement d’obstacles à 360° et la transmission O4, il vise les utilisateurs intermédiaires à avancés.
L’Air 3S va plus loin avec un capteur 1″ de 50 MP, idéal pour les scènes en basse lumière ou les vidéos de qualité semi-professionnelle. Il prend en charge la 4K HDR à 60 ips et le ralenti en 120 ips, ce qui en fait un outil complet pour les vidéastes créatifs.Le seul inconvénient majeur : son poids (~720 g), ce qui nécessite une immatriculation dans de nombreux pays.
Différences clés à l’usage
Tous ces drones offrent un vol stable et peuvent capturer des images aériennes, mais leurs usages diffèrent fortement :
Spark : pour les usages occasionnels, vol à courte distance, sans préparation complexe
Mavic Pro : idéal pour ceux qui souhaitent contrôler manuellement l’image sans investir dans du matériel récent
Air 3 / Air 3S : pour les créateurs de contenu, voyageurs exigeants, ou semi-professionnels cherchant le compromis parfait entre fonctionnalités et simplicité d’usage
Conclusion : quel modèle choisir ?
DJI Spark : Meilleur choix pour les débutants. Léger, simple, mais désormais discontinué.
Mavic Pro : Bon rapport qualité-prix en occasion. Performant en 4K, mais technologie vieillissante.
Air 3 / Air 3S : Le meilleur choix pour les utilisateurs avancés. Excellente autonomie, qualité d’image, et nombreuses fonctions. Nécessite toutefois une immatriculation dans plusieurs pays.
À partir du 19 juin 2025, DJI appliquera strictement sa politique de liaison de compte pour les drones d’occasion. Les drones qui ne sont pas correctement reliés à un nouveau compte DJI risquent de voir leur fonctionnement limité et de devenir inéligibles au support après-vente. Cette mesure concerne presque tous les drones grand public DJI.
Conséquences en cas de non-reliaison
Un drone encore lié au compte de l’ancien propriétaire peut entraîner :
Avertissements dans l’application DJI Fly
Restrictions de vol : altitude limitée à 30 m, distance à 50 m
Perte de l’éligibilité aux services comme la Couverture Flyaway et les réparations
Désactivation du verrouillage à distance en cas de perte
Remplir le formulaire officiel de demande de délisation DJI, accessible via un QR code dans l’application DJI Fly.DJI contactera l’ancien propriétaire, mais aucune action ne sera prise sans son consentement.
Les drones non liés peuvent être utilisés avec des limitations croissantes. Les centres de réparation peuvent utiliser des télécommandes de test, ce qui peut interrompre la liaison existante. Pour éviter toute restriction, DJI recommande de lier tous les composants dès l’achat.
DJI a publié une mise à jour de micrologiciel tout-en-un (Dock v14.01.00.03, drone v14.01.00.03, radiocommande v01.64.05.09) pour sa station de base Dock 3 et les drones Matrice 4D, verrouillant les deux plateformes sur un nouvel ensemble de fonctionnalités non réversible. Une fois l’installation effectuée, la station, le drone et la radiocommande fonctionnent comme un système intégré.
L’automatisation des patrouilles s’effectue désormais via FlightHub 2 : lors de vols de surveillance répétés, le drone utilise la fonction « Smart Capture », signale les anomalies, et si un même obstacle est détecté à deux reprises, il interrompt automatiquement les missions futures jusqu’à ce qu’un opérateur intervienne. Les capteurs orientés vers l’avant et vers le haut ont été recalibrés, tandis que la reconnaissance infrarouge intelligente alimente à la fois les alertes en temps réel et les analyses vidéo post-vol.
La vitesse de croisière sur les itinéraires programmés passe à 21 m/s (ou 15 m/s avec détection d’obstacles activée). Les points de passage (waypoints) peuvent désormais diffuser des messages en synthèse vocale via le haut-parleur du drone, et le zoom 3× de la caméra téléobjectif moyenne est recalibré pour offrir un champ de vision équivalent à un 70 mm réel.
Dans DJI Pilot 2, la nouvelle surcouche AR Street projette un quadrillage routier directement sur le flux vidéo en direct, et les opérateurs peuvent désactiver l’infrarouge si la mission l’exige. Les clips Smart Capture mettent désormais automatiquement en surbrillance les sujets détectés lors de la lecture.
Enfin, tout drone Matrice 4D ayant reçu la mise à jour peut servir de nœud relais en direct pour les drones de la série Matrice 4, étendant les liaisons de commande dans les zones à couverture radio limitée. DJI précise que des modules de conformité régionale sont inclus dans ce même paquet, et recommande de mettre à jour l’ensemble des composants simultanément afin d’assurer la compatibilité.
Un nouveau produit nommé DJI Osmo Nano est apparu dans la base de données de la FCC.
La désignation “Nano” suggère un facteur de forme ultra-compact, et étant donné que les produits listés dans la FCC sont souvent lancés dans les semaines à quelques mois qui suivent, cette inscription indique que DJI est prêt à réintégrer le marché des caméras d’action compactes.
La tentative précédente de DJI pour une caméra d’action compacte était le Action 2, un modèle modulaire qui a été salué pour sa polyvalence, mais qui a finalement été remplacé par des modèles plus classiques tels que l’Osmo Action 3 et l’Osmo Action 4.
L’inscription de la FCC pour l’Osmo Nano (numéros de modèle ON001 et OD001) ne révèle que des détails de connectivité de base. Cependant, il est supposé que la caméra pourrait comporter un système de montage magnétique, avec ON001 étant l’unité caméra et OD001 servant d’unité d’affichage. Des rumeurs suggèrent également une gestion thermique améliorée et une stabilisation AI, le tout dans un design poche, ce qui rend le Nano idéal pour les créateurs, les athlètes et les pilotes de drones FPV qui souhaitent de la puissance sans l’encombrement.
En plus de l’Osmo Nano, DJI a également déposé des documents pour une caméra à 360 degrés appelée Osmo 360 à la fin de l’année dernière. Cette caméra devrait comporter deux objectifs et pourrait concurrencer des modèles comme le GoPro Max et l’Insta360 X5, avec un capteur de 1/1.3 pouce visant à améliorer la qualité d’image dans l’espace des caméras 360°.
Avec à la fois l’Osmo Nano et l’Osmo 360 en préparation, DJI semble prêt à élargir sa gamme Osmo en offrant des solutions à la fois plus compactes et avec des angles plus larges.
DJI n’a pas encore officiellement annoncé de caméra à 360 degrés, mais la DJI Osmo 360 a fait surface en ligne à travers d’importantes fuites. Les leakers Hakasushi et Igor Bogdanov ont publié plus d’une douzaine d’images d’un prototype de caméra à double objectif, incluant des vues internes et son guide de démarrage rapide.
Ces fuites laissent entendre que DJI pourrait se préparer à concurrencer Insta360 et la future GoPro Max 2, en permettant aux utilisateurs de capturer des photos et vidéos sphériques. La caméra semble adopter un design compact et carré, mesurant environ 6,5 cm de large et 9 mm de hauteur, se démarquant ainsi des formats allongés des modèles Insta360.
Bien que les spécifications techniques comme la résolution vidéo ou les fréquences d’images restent inconnues, l’appareil comporte trois boutons (alimentation, enregistrement et menu) et un écran tactile avec navigation par tapotement et balayage. Il fonctionne avec des batteries interchangeables de 7,55 Wh, similaires à celles de la gamme Osmo Action.
Le guide de démarrage rapide du modèle OQ001 révèle la présence d’un port microSD, d’un port de charge USB-C, du Wi-Fi 6, du Bluetooth 5.1, ainsi qu’une compatibilité avec divers accessoires. Un détail notable : le pas de vis pour trépied est entouré de quatre contacts en cuivre, vraisemblablement pour transmettre l’alimentation ou des données aux accessoires connectés.
En interne, DJI utilise un système de miroirs à 45 degrés pour rediriger la lumière vers les capteurs, une approche similaire à celle adoptée par Insta360. Les images de démontage de Hakasushi confirment cette conception, bien qu’il précise que des modifications restent possibles avant la version finale, le modèle actuel étant un prototype.
Le leaker DJI Jasper Ellens estime que l’Osmo 360 pourrait ne jamais être commercialisée, du moins pas aux États-Unis, en raison de l’absence de fuites dans les canaux de distribution habituels. Il la décrit comme “un secret encore mieux gardé que le DJI Mavic 4 ou le DJI Mini 5”.
DJI, le leader mondial des drones, a récemment annoncé un changement significatif dans son système de géorepérage. Auparavant, les drones DJI étaient programmés pour éviter automatiquement les zones sensibles comme les aéroports, les prisons et les monuments nationaux grâce à des restrictions codées dans le système GEO. Cependant, à partir du 13 janvier 2025, DJI est passé des “Zones restreintes” aux “Zones d’avertissement renforcé” aux États-Unis, reflétant une modification similaire mise en œuvre précédemment dans l’Union européenne. Cela signifie que les drones ne seront plus automatiquement cloués au sol dans un espace aérien restreint, mais qu’un avertissement sera émis, laissant la responsabilité aux opérateurs.
Les raisons derrière la décision de DJI
DJI a déclaré que ce changement s’aligne sur le principe de placer le contrôle et la responsabilité sur les opérateurs de drones, reflétant les cadres réglementaires matures dans de nombreuses régions. Au cours de la dernière décennie, les règles régissant les opérations de drones ont considérablement évolué. Par exemple, la FAA exigeait auparavant l’enregistrement de presque tous les drones pesant entre 250 grammes et 25 kilogrammes. Bien que cette règle ait été assouplie pour les drones plus petits, l’enregistrement a servi d’outil éducatif, enseignant aux opérateurs les bases de la sécurité des drones, comme rester en dessous de 400 pieds et éviter les espaces aériens restreints.
DJI soutient que les avancées dans la réglementation des drones réduisent le besoin de restrictions automatisées. Cependant, les critiques estiment que cette décision pourrait entraîner une augmentation des vols dangereux ou irresponsables, en particulier parmi les opérateurs inexpérimentés.
Les risques potentiels de la suppression des restrictions automatiques
Avec les zones d’exclusion aérienne désormais transformées en simples avertissements, le risque que des drones pénètrent dans des zones interdites augmente. Des cas de drones interférant avec des opérations critiques, comme les avions de lutte contre les incendies à Los Angeles, ont mis en évidence les dangers posés par des drones mal utilisés. De même, des drones ont été signalés volant dangereusement près des trajectoires des vols commerciaux, créant des préoccupations importantes en matière de sécurité.
Bien que les pilotes de drones professionnels obtiennent souvent les autorisations nécessaires pour voler dans des zones sensibles, les amateurs pourraient involontairement créer des situations dangereuses. La technologie de DJI servait auparavant de garde-fou pour prévenir de tels incidents. Désormais, la responsabilité repose entièrement sur les opérateurs, soulevant des questions sur la capacité de tous les utilisateurs à respecter les consignes de sécurité.
Les implications pour DJI sur le marché américain
La décision de DJI intervient à un moment délicat pour l’entreprise sur le marché américain. La société, d’origine chinoise, a fait l’objet de critiques et de menaces potentielles d’interdiction en raison de préoccupations liées à la sécurité nationale, des législateurs alléguant que sa technologie pourrait être utilisée pour l’espionnage. Bien que DJI ait nié ces allégations et évité des interdictions directes, ce changement pourrait encore tendre ses relations avec les régulateurs américains.
Les critiques suggèrent que la suppression du géorepérage pourrait être perçue comme une réponse passive-agressive à la surveillance constante des États-Unis. En renonçant à son rôle de filet de sécurité technologique, DJI pourrait indirectement souligner les défis liés à la sécurité des drones sans restrictions automatisées. Cependant, cette décision pourrait se retourner contre elle, entraînant des appels accrus à une réglementation plus stricte ou même à des interdictions des produits DJI.
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L’avenir de la sécurité des drones
Bien que les drones DJI soient célébrés pour leur innovation et leur fiabilité, leur attrait s’étend à un large éventail d’utilisateurs, y compris ceux qui débutent dans les opérations de drones. L’abandon des zones d’exclusion automatique soulève des inquiétudes quant à la manière dont les utilisateurs novices navigueront dans l’espace aérien de manière responsable sans les anciens garde-fous. Les critiques soutiennent que cette décision risque de transformer les cieux en un “Far West”, où les drones pourraient pénétrer dans des zones sensibles, des monuments nationaux aux installations gouvernementales restreintes.
En réponse, certains experts suggèrent que les fabricants de drones et les régulateurs doivent collaborer pour équilibrer innovation et sécurité. Des exigences de licence plus strictes ou des programmes de formation obligatoires pour les opérateurs de drones pourraient aider à atténuer les risques tout en permettant à l’industrie de croître de manière responsable.
La décision de DJI de renoncer au contrôle du géorepérage reflète des débats plus larges sur la responsabilité personnelle contre les garde-fous technologiques dans une ère de capacités de drones en rapide évolution. Bien que l’entreprise mette en avant la responsabilité des opérateurs, le potentiel d’abus reste une préoccupation pressante. Reste à savoir si cette décision renforcera finalement la position de DJI ou entraînera une surveillance et une réglementation accrues.
Le DJI Mic Mini s’annonce comme un ajout intéressant à sa gamme audio à petit prix, avec de nouvelles fuites mettant en lumière les prix, les options de package et d’autres détails de conception. Il s’agit d’un système de microphone sans fil compact qui promet d’offrir des capacités d’enregistrement audio professionnelles dans un package ultra-portable.
Selon les informations divulguées par Jasper Ellens, un initié de Drone Industry, le DJI Mic Mini sera disponible en trois configurations :
Microphone de base avec autonomie de batterie de 10 heures (via Bluetooth) : 59 € (63 $)
Version avancée avec connectivité de la caméra via le récepteur RX : 89 € (95 $)
Pack complet avec chargeur offrant 48 heures d’autonomie : 169 € (181 $)
Conception et fonctionnalités
Les images divulguées présentent un design élégant et minimaliste avec le coloris gris foncé emblématique de DJI. Au cœur du système se trouve un boîtier de charge compact avec indicateurs de batterie LED, abritant deux unités de microphone sans fil. Le pack comprend des pare-brise noirs et gris pour différentes conditions, ainsi que des accessoires essentiels tels que des câbles de chargement USB et des connecteurs audio, le tout soigneusement organisé dans une pochette de transport incluse.
Des fonctionnalités professionnelles dans un mini pack
Le DJI Mic Mini semble cibler les créateurs de contenu et les professionnels qui ont besoin d’un enregistrement audio fiable en déplacement. Le plus impressionnant est peut-être la durée de vie prolongée de la batterie du système, atteignant jusqu’à 48 heures lorsqu’il est utilisé avec le boîtier de chargement. L’appareil offre une connectivité Bluetooth transparente pour l’intégration du smartphone, tandis que l’option de récepteur RX professionnel permet un montage direct de la caméra pour des configurations plus sophistiquées.
L’avis de DroneXL
Cette initiative de DJI continue de démontrer son évolution au-delà de la simple fabrication de drones. En se diversifiant dans l’équipement audio professionnel, DJI se positionne comme un fournisseur de solutions complètes pour les créateurs de contenu, en particulier ceux qui utilisent les drones DJI pour la vidéographie aérienne. La stratégie de prix compétitive pourrait en faire une option attrayante pour les créateurs de contenu amateurs et professionnels.
Depuis la sortie des DJI Neo, de nombreuses personnes réclamaient une alternative moins chère aux Goggles 3. Et bien, nous l’avons maintenant : voici les DJI Goggles N3, je vais vous dire tout ce que vous devez savoir sur ce tout nouveau produit.
Compatibilité
Les DJI Goggles N3 sont un tout nouveau produit qui s’adresse aux amateurs de FPV qui souhaitent utiliser leurs drones DJI Neo ou Avata 2 et les faire voler en mode FPV. Ceci n’est disponible que pour ces modèles spécifiques, donc cela ne fonctionne pas avec l’unité aérienne O3 pour le moment. DJI m’a dit que les seuls modèles qui fonctionnent avec les Goggles N3 sont les DJI Neo et le DJI Avata 2.
Design et confort des DJI Goggles N3
Nous avons un nouveau design en forme de boîte qui rend les Goggles N3 beaucoup plus grandes et plus confortables. La nouvelle mousse est beaucoup plus épaisse, plus grande en général et plus confortable à porter pendant de longues périodes.
Spécifications techniques
À l’intérieur, nous avons :
Écran 1080p Full HD 60 images par seconde
Fréquence de rafraîchissement de 60 Hz
Champ de vision de 54°
Deux antennes émettrices et quatre antennes réceptrices pour un signal plus stable
Prise en charge des fréquences 2,4, 5,1 et 5,8 GHz
Sélection automatique de la bande de fréquence
Autonomie de la batterie
La batterie est intégrée à l’arrière de la sangle, similaire à ce que nous avons vu dans d’autres lunettes DJI. Elle offre une autonomie maximale de 2,7 heures.
Réglabilité
En ce qui concerne l’ajustement, vous pouvez serrer ou desserrer le bouton pour ajuster la taille de ces lunettes et leur ajustement sur votre tête. Il n’y a pas de réglage dioptrique sous l’écran car DJI indique que vous pouvez les porter avec vos lunettes.
Caractéristiques physiques
Sur le dessus des lunettes, vous trouverez :
Bouton 5D pour la navigation dans le menu
Bouton Retour
Ventilation
Emplacement pour carte SD
Port USB-C pour le chargement et le partage de la vue du smartphone
Antennes pliables
Bouton d’alimentation sur le côté droit
Prix des DJI Goggles N3
Le Goggles N3 sera mis en vente à la fin du mois : aux États-Unis pour 229 dollars et dans la zone euro pour 269 euros. Une version Motion Fly More Combo est également disponible au prix de 529 € avec des accessoires supplémentaires.Ce qui est incroyablement compétitif pour des lunettes FPV. Cela rend plus abordable que jamais la plongée dans le monde du FPV avec votre Avata 2 ou DJI Neo.