Motorola a présenté le Razr 60 FIFA World Cup 26 Edition au début du mois de janvier, et l’appareil est désormais disponible à l’achat sur le site officiel de la marque. Proposé au prix de 699,99 $, le téléphone est vendu débloqué avec 256 Go de stockage.
Sur le plan matériel, cette édition spéciale est identique au Razr 60 standard. Ce qui la distingue, c’est son design exclusif, avec une finition inspirée de l’univers du football et des logos Motorola et FIFA World Cup 26 en ton doré au dos. Les acheteurs bénéficient également de fonds d’écran exclusifs ainsi que d’une sonnerie personnalisée basée sur le jingle officiel du tournoi.
Le téléphone est doté d’un écran pliable LTPO AMOLED de 6,9 pouces offrant une résolution de 1080 × 2640 pixels, un taux de rafraîchissement de 120 Hz et une luminosité maximale pouvant atteindre 3 000 nits. Il comprend également un écran externe de 3,6 pouces avec une résolution de 1056 × 1066 pixels. L’appareil est alimenté par le processeur MediaTek Dimensity 7400X, associé à 8 Go de RAM.
Côté photographie, le Razr 60 FIFA World Cup 26 Edition dispose d’un capteur principal de 50 MP avec stabilisation optique (OIS), d’un objectif ultra grand-angle de 13 MP et d’une caméra frontale de 32 MP. Une batterie de 4 500 mAh assure l’autonomie, avec une prise en charge de la charge filaire 30 W et de la charge sans fil 15 W. Le smartphone fonctionne sous Android 15 dès sa sortie de la boîte.
Les téléviseurs haut de gamme se trouvent à un tournant : les démonstrations impressionnantes des salons professionnels se traduisent rarement par des produits réellement accessibles aux consommateurs. Si le Micro-LED domine les titres de l’industrie, les rayons des magasins restent occupés par l’OLED, le QLED et le Mini-LED. Pour un usage domestique courant, l’écart entre les promesses marketing du Micro-LED et les prix réels atteint encore plusieurs dizaines de milliers de dollars.
Ce qu’est le Micro-LED — et pourquoi il est difficile à produire
Les dalles Micro-LED utilisent des millions de minuscules LED inorganiques comme sous-pixels RGB individuels. Ces sources lumineuses auto-émissives fonctionnent de manière similaire à l’OLED, mais reposent sur des composés durables à base de nitrure de gallium plutôt que sur des matériaux organiques.
Pour fabriquer un panneau 4K, les constructeurs doivent transférer environ 25 millions de LED sur un substrat avec une précision extrême. Une seule erreur de placement peut provoquer des défauts et réduire drastiquement le rendement de production. Tant que la fabrication ne deviendra pas 90 à 100 fois moins coûteuse, le Micro-LED ne pourra pas se rapprocher des prix de l’OLED.
En théorie, le Micro-LED promet un contrôle pixel par pixel, des noirs parfaits comparables à ceux de l’OLED et une luminosité 3 à 5 fois supérieure aux dalles OLED actuelles. Sans filtres de couleur, la précision colorimétrique et le potentiel de gamut sont également exceptionnels. Mais ces avantages restent théoriques, car aucun modèle grand public n’est encore disponible.
L’OLED, en revanche, offre déjà des performances de référence : noirs parfaits, contraste infini, précision des couleurs constante et temps de réponse quasi instantané éliminant le flou de mouvement.
Luminosité et HDR
Les pics théoriques de 10 000 nits du Micro-LED pourraient permettre un HDR véritablement haut de gamme sans limitation de luminosité. L’OLED continue néanmoins de progresser : le WOLED atteint environ 800 à 1 000 nits, tandis que le QD-OLED peut atteindre 1 500 à 2 000 nits sur les hautes lumières — largement suffisant pour un HDR percutant lorsqu’il est associé à des noirs parfaits.
Angles de vision et uniformité
Les deux technologies offrent en théorie de larges angles de vision grâce à leurs pixels auto-émissifs. Les performances de l’OLED sont éprouvées dans ce domaine, avec une image stable même à 60–70 degrés hors axe.
Le Micro-LED semble capable de résultats similaires lors des démonstrations, mais l’absence de modèles destinés au grand public empêche encore de valider l’uniformité et la constance en conditions réelles. Les dalles OLED peuvent parfois présenter de légères bandes, mais les procédés modernes de fabrication réduisent fortement ce phénomène.
Durée de vie et disponibilité
La structure inorganique du Micro-LED pourrait dépasser 100 000 heures de durée de vie, mais les données à long terme sont inexistantes en raison du nombre limité d’installations. L’OLED, quant à lui, offre généralement 30 000 à 50 000 heures avant une perte notable de luminosité, et les modèles actuels ont considérablement amélioré leur durabilité.
La disponibilité du Micro-LED reste extrêmement limitée — principalement des écrans commerciaux de 116 à 136 pouces coûtant entre 30 000 et 100 000 dollars. L’OLED est en revanche disponible de 42 à 97 pouces, largement distribué et proposé à des prix allant d’environ 800 à plus de 3 000 dollars.
Le choix se résume finalement au potentiel futur contre les performances éprouvées. Le Micro-LED pourrait un jour dépasser l’OLED sur tous les critères, mais les modèles grand public abordables sont encore à plusieurs années. Les prévisions du secteur évoquent 3 à 5 ans avant l’arrivée de modèles premium pour consommateurs, et 5 à 10 ans avant une adoption significative à grande échelle.
Pour l’instant, l’OLED reste l’option haut de gamme la plus réaliste : accessible, mature et capable d’offrir dès aujourd’hui une qualité d’image de référence.
Les ventes mondiales du smartphone gaming élégant RedMagic 11 Air, lancé pour la première fois en Chine à la mi-janvier, ont désormais officiellement commencé.
Fait inhabituel, l’appareil arrive sur le marché international sans modification par rapport à sa version chinoise. Il est doté d’un écran AMOLED de 6,85 pouces avec une résolution 1,5K et un taux de rafraîchissement de 144 Hz, ainsi que d’une caméra frontale de 16 MP intégrée sous l’écran, offrant une véritable expérience plein écran sans encoche ni perforation.
Les performances sont assurées par le chipset Snapdragon 8 Elite (et non la variante Gen 5), épaulé par le GPU Redcore R4 de RedMagic, garantissant de solides capacités en jeu. Pour maintenir la stabilité sous forte charge, le smartphone utilise un système de refroidissement avancé comprenant un ventilateur turbo actif, une chambre à vapeur élargie et des couches de graphène, afin de réduire la chaleur lors des sessions de jeu prolongées.
Le RedMagic 11 Air est équipé d’une batterie de 7 000 mAh, offrant une grande autonomie même en usage intensif. Il prend en charge la charge rapide 100 W ainsi que la charge bypass, tout en conservant un profil fin de 7,8 mm. Fonctionnant sous Android 16 avec la surcouche RedMagic OS 11.0, l’appareil propose également une intégration approfondie de l’assistant IA Google Gemini.
Les configurations vont jusqu’à 16 Go de RAM et 512 Go de stockage, avec prise en charge de la 5G, du Wi-Fi 7, du NFC et d’un émetteur infrarouge. Le prix débute à 500 € pour le modèle 12 Go / 512 Go.
Realme a dévoilé une nouvelle option de couleur pour son « Breakthrough Best Seller » de 2025, le Realme Narzo 90x 5G. Cette nouvelle finition, appelée Valentine’s Special Maroon, rejoint les variantes existantes Nitro Blue et Flash Blue, devenant ainsi le troisième coloris disponible.
L’édition Valentine’s Special Maroon sera mise en vente à partir du 14 février 2026 à 12h00. Bien que le prix officiel n’ait pas encore été confirmé, il devrait rester identique à celui des versions actuelles. Étant donné qu’il s’agit d’une mise à jour purement esthétique, aucune modification matérielle ou logicielle n’est prévue. Realme pourrait toutefois annoncer des offres de lancement limitées lors de l’ouverture des ventes.
Initialement lancé le 16 décembre, le Narzo 90x 5G est doté d’un écran LCD de 6,8 pouces avec une résolution de 1570 × 720 pixels. L’écran prend en charge un taux de rafraîchissement de 144 Hz, un taux d’échantillonnage tactile de 180 Hz, ainsi qu’une luminosité maximale pouvant atteindre 1 200 nits. Il est protégé par un verre DT-Star D+.
À l’intérieur, l’appareil est équipé du MediaTek Dimensity 6300, comprenant deux cœurs Cortex-A76 à 2,4 GHz et six cœurs Cortex-A55 à 2 GHz, associés à un GPU Mali-G57 MC2. Il est disponible avec 6 Go ou 8 Go de RAM LPDDR4X et 128 Go de stockage eMMC 5.1, extensible jusqu’à 2 To via une carte microSD.
Pour la photographie, le téléphone dispose d’un capteur arrière Sony IMX852 de 50 MP avec une ouverture f/1.8, ainsi que d’une caméra frontale de 8 MP avec une ouverture f/2.0. Les deux caméras prennent en charge l’enregistrement vidéo en 1080p à 30 fps. Parmi les autres caractéristiques figurent un capteur d’empreintes latéral, un haut-parleur inférieur unique avec Ultra Volume 400 %, une certification IP65, ainsi que la norme de durabilité MIL-STD 810H.
Le Narzo 90x 5G embarque une grande batterie de 7 000 mAh compatible avec la charge rapide 60 W. Il mesure 166,07 × 77,93 × 8,28 mm et pèse 212 g. Les options de connectivité incluent la prise en charge de plusieurs bandes 5G SA et NSA, le double VoLTE 4G, Wi-Fi ac, Bluetooth 5.3, et un port USB Type-C. L’appareil fonctionne sous Android 15 avec realme UI 6.0.
Ayaneo dévoile progressivement depuis plusieurs mois son smartphone portable, et l’entreprise a désormais communiqué des informations concrètes sur le Pocket Play, notamment concernant son design, son écran et ses principales caractéristiques techniques.
Contrairement à un smartphone classique, le Pocket Play adopte un design coulissant latéral d’inspiration rétro. Sous l’écran se cache une manette de jeu intégrée complète, qui apparaît lorsque l’appareil est ouvert, permettant de passer instantanément en mode jeu.
La face avant est dominée par un écran OLED de 6,8 pouces, sans poinçon ni encoche, garantissant une expérience visuelle totalement immersive. L’écran affiche une résolution de 2400 × 1080 pixels avec un format 20:9 et prend en charge plusieurs taux de rafraîchissement, dont 120 Hz, 144 Hz et même 165 Hz, pour une fluidité optimale en jeu.
À l’intérieur, le Pocket Play est animé par le processeur Dimensity 9300 de MediaTek, fabriqué selon le procédé 4 nm de troisième génération de TSMC. Cette puce associe un processeur octa-core à un GPU Immortalis-G720 d’Arm. Ayaneo a également intégré un système de refroidissement actif par ventilation afin de maintenir des performances stables lors de longues sessions de jeu.
L’appareil accorde aussi une attention particulière aux retours haptiques et à l’audio. Il est équipé d’un moteur linéaire à axe X 0815 prenant en charge quatre modes de vibration pour un retour plus précis, ainsi que de haut-parleurs stéréo doubles destinés à renforcer l’immersion dans les jeux et les contenus multimédias.
Malgré son orientation clairement axée sur le jeu, le Pocket Play conserve toutes les fonctionnalités d’un smartphone. Il prend en charge les communications standards, dispose d’un port USB-C 3.2 Gen 2 avec sortie vidéo DisplayPort 1.4, d’un capteur d’empreintes digitales intégré au bouton d’alimentation, ainsi que d’un emplacement combiné pour carte SIM et carte microSD.
Bien qu’Ayaneo n’ait pas encore annoncé le prix ni la date de sortie, le Pocket Play se positionne comme un smartphone portable orienté jeu, dont l’arrivée sur le marché est attendue prochainement.
Poco a brièvement publié presque tous les détails concernant ses prochains Poco X8 Pro et Poco X8 Pro Max, qui semblent être les versions globales des Redmi Turbo 5 et Turbo 5 Max chinois — des smartphones abordables de gamme intermédiaire dotés de chipsets puissants, d’écrans OLED lumineux et de grandes batteries.
La page promotionnelle, mise en ligne trop tôt puis rapidement retirée, révélait les prix, le design et les spécifications complètes. À l’exception de la capacité des batteries, les caractéristiques correspondent étroitement à celles des modèles Redmi.
Le Poco X8 Pro sera équipé d’un écran OLED 1,5K de 6,59 pouces avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz, du processeur Dimensity 8500 et d’une batterie de 6 500 mAh. Le Poco X8 Pro Max, plus haut de gamme, passe à un écran OLED de 6,83 pouces, à un chipset Dimensity 9500s et à une batterie de 8 550 mAh.
Les deux modèles prennent en charge la charge filaire 100 W ainsi que la charge inversée 27 W. La configuration photo reste modeste : chaque appareil dispose d’un module arrière de 50 MP + 8 MP et d’une caméra frontale de 20 MP.
Canon a lancé une version en édition limitée du Canon PowerShot G7 X Mark III afin de célébrer le 30ᵉ anniversaire de la série Canon PowerShot. La gamme PowerShot a vu le jour en 1996, avec un premier modèle doté d’un capteur de 0,5 mégapixel. Cette édition anniversaire propose un design extérieur rafraîchi tout en conservant l’essentiel des caractéristiques du modèle lancé il y a près de sept ans.
Le G7 X III en édition limitée arbore une finition graphite, accompagnée d’une bague frontale améliorée avec une texture moletée. Le boîtier porte également un emblème PowerShot spécial pour le 30ᵉ anniversaire. En dehors de ces changements esthétiques, les spécifications techniques restent identiques.
L’appareil est équipé d’un capteur de 20,1 mégapixels, d’un objectif 24–100 mm f/1,8–2,8, d’un écran tactile inclinable de 3 pouces et d’une entrée micro. Il prend en charge l’enregistrement vidéo en format vertical, la 4K non recadrée à 30 images par seconde ainsi que la Full HD à 120 images par seconde. Les utilisateurs peuvent également diffuser directement sur YouTube via le Wi-Fi.
Depuis son lancement, le G7 X III est devenu un favori des vloggers, connaissant souvent des pénuries d’approvisionnement et une forte demande sur le marché de l’occasion. Canon a repris la production en août 2025, avec un prix fixé à 880 dollars.
Le PowerShot G7 X Mark III Graphite Kit – Édition Limitée 30ᵉ Anniversaire comprendra une dragonne spéciale Peak Design ainsi qu’une carte SD de 32 Go. Sa sortie est prévue pour avril 2026, avec un prix de vente conseillé de 1 299 dollars.
La sous-marque de Xiaomi dédiée au gaming, Black Shark, se prépare à lancer une nouvelle tablette de jeu sur le marché mondial. Baptisée simplement Black Shark Gaming Tablet, l’appareil avait été teasé à la fin de l’année dernière et apparaît désormais sur le site mondial de la marque, dévoilant l’intégralité de ses caractéristiques et de ses fonctionnalités avant son lancement officiel.
La tablette adopte un format compact de 8,8 pouces, avec un poids de 332 g et une épaisseur de 7,7 mm. Son châssis est fabriqué en alliage d’aluminium de qualité aérospatiale avec des finitions laser, et elle sera proposée en deux coloris : noir et argent.
Elle est animée par le processeur Qualcomm Snapdragon 8s Gen 3, doté d’un CPU octa-core cadencé jusqu’à 3,0 GHz et d’un NPU de 40 TOPS. Black Shark annonce un score AnTuTu dépassant 1,9 million. La tablette fonctionne sous Android 16 dès la sortie de la boîte et est équipée de 12 Go de RAM LPDDR5X ainsi que de 256 Go de stockage UFS 4.0, extensible jusqu’à 2 To via une carte TF.
L’écran est une dalle 2,5K d’une résolution de 2560 × 1600 pixels avec un taux de rafraîchissement de 144 Hz. Il offre une densité de 343 PPI, une luminosité maximale de 600 nits, une couverture complète de l’espace colorimétrique DCI-P3 et une calibration d’usine avec une précision colorimétrique ΔE < 1.
La gestion thermique repose sur une grande chambre à vapeur, plusieurs couches de graphène et une structure de refroidissement métallique, pour une surface totale de dissipation thermique de 25 176 mm². Un système de refroidissement externe magnétique optionnel est également proposé pour les utilisateurs souhaitant un refroidissement supplémentaire lors de longues sessions de jeu.
Côté connectivité, on retrouve le Wi-Fi 6 double bande avec MIMO 2×2, le Bluetooth 5.4 ainsi qu’une sortie DisplayPort prenant en charge la vidéo 4K. L’audio est assuré par deux haut-parleurs symétriques, pilotés par un amplificateur intelligent K9.
La tablette embarque une batterie de 7 300 mAh, annoncée pour offrir jusqu’à 5,6 heures de jeu, 10,3 heures de navigation web, 7 heures de lecture vidéo et jusqu’à 76 heures d’écoute musicale. Le module photo comprend une caméra arrière de 13 MP et une caméra frontale de 5 MP.
Avec l’inscription officielle de la Black Shark Gaming Tablet sur le site mondial de la marque, son lancement international semble désormais imminent.
Oppo a officiellement confirmé que l’Oppo K14x 5G sera lancé le 10 février. En amont de l’annonce, la microsite dédiée à l’appareil est déjà en ligne sur Oppo India, révélant son design, ses options de couleurs ainsi que plusieurs spécifications clés.
L’Oppo K14x 5G adopte un écran plat avec un poinçon centré pour la caméra frontale, tandis que la face arrière accueille un module photo double disposé verticalement, offrant un design épuré et moderne.
À l’avant, le smartphone est équipé d’un écran HD+ de 6,75 pouces prenant en charge un taux de rafraîchissement de 120 Hz et une luminosité maximale de 1 125 nits, garantissant un défilement plus fluide et une meilleure lisibilité en extérieur. Oppo a également introduit l’Outdoor Mode 2.0 ainsi qu’une gestion thermique améliorée afin de maintenir une qualité d’affichage constante lors d’une utilisation prolongée.
Le téléphone est animé par le processeur MediaTek Dimensity 6300, associé à ColorOS 15. Oppo met en avant une optimisation des performances sur le long terme, avec jusqu’à 48 mois de protection de fluidité, ainsi que des vitesses de lecture et d’écriture UFS plus rapides pour des lancements d’applications plus rapides et une expérience globale plus fluide.
L’appareil embarque une batterie généreuse de 6 500 mAh compatible avec la charge rapide de 45 W, conçue pour assurer une journée complète d’utilisation mixte, incluant la navigation, le streaming vidéo, le jeu et les appels. Côté photo, il dispose d’un capteur principal de 50 mégapixels, accompagné de fonctionnalités IA telles que AI Eraser, AI Unblur et AI Reflection Remover. Parmi les autres caractéristiques figurent un lecteur d’empreintes digitales monté sur le côté et une certification IP64 offrant une résistance à la poussière et une protection contre les éclaboussures d’eau.
L’Oppo K14x 5G devrait être proposé à un prix d’environ 15 000 roupies et sera disponible en coloris violet et bleu clair.
Il y a environ deux semaines, des informations laissaient entendre qu’Asus ne lancerait pas de nouveaux smartphones cette année. Cette spéculation a désormais été confirmée par des déclarations de la direction générale de l’entreprise.
Lors d’une réunion de fin d’année avec les employés, le président d’Asus, Jonney Shih, a indiqué que la société n’allait pas étendre ses gammes de produits pour smartphones. Asus ne présentera ni de nouveaux modèles de téléphones ni de nouvelles catégories dans son portefeuille mobile, ce qui marque une pause stratégique dans la croissance de cette activité plutôt qu’un simple report temporaire.
Shih a également souligné que les utilisateurs actuels continueront de bénéficier d’un soutien complet. Asus maintiendra ses services après-vente et respectera ses engagements envers ses clients existants. Toutefois, l’entreprise ne prévoit pas d’augmenter ses volumes de production ni d’entrer dans de nouveaux segments du marché des smartphones, en raison d’une concurrence intense et de marges en diminution.
À la place, Asus réoriente ses priorités vers le matériel axé sur l’intelligence artificielle. La société compte accroître ses investissements dans des systèmes centrés sur l’IA, notamment les machines intelligentes, la robotique et les appareils d’edge computing conçus pour fonctionner avec une intervention humaine minimale.
Selon Asus, la croissance à long terme se situe dans les produits dits de « physical AI » plutôt que dans les smartphones grand public. Cette stratégie englobe les serveurs IA, le matériel de niveau entreprise et des plateformes intégrées combinant du matériel personnalisé et des logiciels d’IA avancés.
Pour son activité smartphones, cela représente un passage vers une phase de stabilité sans expansion.