Realme élargit sa série 14 Pro avec un nouveau modèle au nom surprenant : le Realme 14 Pro Lite.
Au cœur du Realme 14 Pro Lite, on retrouve le Snapdragon 7s Gen 2, accompagné de 8 Go de RAM et jusqu’à 256 Go de stockage. Cependant, contrairement aux autres modèles Pro qui ont été lancés avec Android 15 (Realme UI 6.0), le Pro Lite fonctionne sous Android 14 (Realme UI 5.0). Une petite déception pour ceux qui espéraient bénéficier immédiatement du dernier logiciel.
L’un des atouts majeurs de ce modèle est son écran OLED Full HD+ de 6,7 pouces, offrant un taux de rafraîchissement de 120 Hz, une luminosité maximale de 2 000 nits et une protection Gorilla Glass 7i. L’appareil est alimenté par une batterie de 5 200 mAh avec une charge rapide de 45 W, soit légèrement inférieure à la batterie de 6 000 mAh du 14 Pro.
Un appareil photo performant pour son prix
Capteur principal de 50 MP (Sony LYT-600) avec OIS
Capteur ultra grand-angle de 8 MP (champ de vision de 112°)
Caméra frontale de 32 MP pour les selfies
Parmi les autres caractéristiques notables, on trouve un capteur d’empreintes digitales intégré à l’écran, des haut-parleurs stéréo avec Hi-Res Audio et une certification IP65. Toutefois, il n’atteint pas la même robustesse que le Realme 14 Pro, qui bénéficie des certifications IP68/IP69 et MIL-STD-810H.
Prix et disponibilité
Le Realme 14 Pro Lite est proposé en deux coloris : Glass Gold et Glass Purple, avec deux configurations mémoire :
8 Go / 128 Go – 21 999 INR (~250 $ / 240 €)
8 Go / 256 Go – 23 999 INR (~275 $ / 260 €)
Les deux variantes sont disponibles en Inde via Flipkart et le site officiel de Realme.
Bien que l’appellation « Pro Lite » puisse sembler contradictoire, cet appareil propose un rapport qualité-prix solide. Cependant, l’absence d’Android 15 au lancement et la batterie légèrement réduite pourraient dissuader certains acheteurs au profit du Realme 14 Pro standard.
Apple semble se rapprocher du lancement d’un hub domotique, et la dernière bêta de tvOS 18.4 alimente encore plus les spéculations. MacRumors a découvert qu’Apple a ajouté le framework ChatKit—le même système qui gère les réactions iMessage—à tvOS. Mais voici ce qui est étrange : ni l’Apple TV ni le HomePod ne disposent d’une application Messages.
Pourquoi Apple ajouterait-il des notifications de réaction du type « [nom] n’a pas aimé ceci » ou « [nom] a réagi avec [emoji] » à tvOS ? Cela n’a pas de sens pour l’Apple TV ou le HomePod, mais cela pourrait être lié au futur accessoire domotique d’Apple.
Un hub domotique avec messagerie intégrée ?
Les rumeurs suggèrent qu’Apple travaille sur un « centre de commande » pour la maison connectée, un appareil qui fonctionnerait sous tvOS, comme l’Apple TV et le HomePod. Mais contrairement à ces derniers, ce nouveau hub devrait prendre en charge :
Les appels vidéo
iMessage
La navigation web
L’ajout de ChatKit dans tvOS 18.4 laisse penser que l’application Messages pourrait être intégrée à cet appareil, faisant de lui un véritable centre de communication pour les familles.
Bien sûr, cela pourrait ne rien signifier—tvOS et iOS partagent du code, et il est possible qu’il ne s’agisse que d’une mise à jour de routine. Mais avec les rumeurs croissantes sur les ambitions d’Apple en matière de domotique, difficile d’ignorer cet indice.
Ce que l’on sait sur le hub domotique d’Apple
Le nouvel appareil domotique d’Apple ressemblerait à un mini iPad avec un écran carré de 6 pouces, pouvant être posé sur une table ou fixé au mur. Il servirait de centre de contrôle pour les appareils connectés et proposerait plusieurs fonctionnalités :
Appels vidéo
Affichage de photos
Lecture de musique
Navigation web
Mises à jour d’actualités
Capteurs de température et de mouvement
L’idée serait de permettre aux utilisateurs d’acheter plusieurs unités pour les répartir dans leur maison, créant ainsi un système domotique intégré.
Quand sera-t-il lancé ?
Apple n’a pas encore confirmé officiellement cet appareil, mais selon les rapports, il pourrait être annoncé au deuxième ou troisième trimestre 2025. Avec ces indices désormais présents dans le code des bêtas, il se pourrait que nous n’ayons plus à attendre très longtemps avant qu’Apple ne dévoile son prochain produit domotique.
Après plusieurs mois de tests, Google a officiellement lancé sa fonctionnalité Détection des arnaques pour les appels vocaux, utilisant l’IA pour analyser les conversations en temps réel et repérer les signes de fraude. En parallèle, Google introduit également la Détection des arnaques pour Messages, étendant ainsi ses efforts contre les escroqueries aux appels et aux textos.
Comment fonctionne la détection des arnaques pour les appels ?
Google exploite l’IA Gemini Nano directement sur l’appareil pour détecter des schémas suspects lors des appels sur les téléphones de la série Pixel 9. Si l’IA identifie un comportement frauduleux, tel que :
Une demande d’informations bancaires
Une pression pour installer une application
Une offre suspecte de cadeaux gratuits
Une incitation à utiliser une autre plateforme de messagerie
Le téléphone déclenchera alors une alerte via des signaux audio, un retour haptique et une notification à l’écran pour avertir l’utilisateur.
Google affirme avoir collaboré avec des institutions financières pour identifier les techniques d’arnaque les plus courantes, garantissant ainsi une protection adaptée aux fraudes du monde réel. Cependant, la Détection des arnaques ne s’applique qu’aux numéros inconnus, évitant toute interférence avec les contacts enregistrés. De plus, aucun enregistrement audio n’est effectué ni envoyé vers le cloud, tout le traitement restant sur l’appareil.
Cette fonctionnalité est désactivée par défaut et peut être désactivée en cours d’appel si nécessaire. Google souligne qu’il s’agit d’une protection proactive conçue pour détecter les arnaques que les outils de blocage des spams traditionnels pourraient manquer, en particulier celles qui se développent au fil de la conversation.
« Les protections anti-spam traditionnelles bloquent les arnaqueurs avant le début de l’appel, mais elles ont du mal à contrer les techniques de manipulation utilisées en cours de conversation », explique Google.
Détection des arnaques dans Messages
Google étend également la Détection des arnaques aux Messages, en appliquant une surveillance IA aux SMS, MMS et conversations RCS. Le système analyse les messages directement sur l’appareil et signale les échanges suspects avant que l’utilisateur ne s’engage davantage.
Contrairement à la version pour les appels, la Détection des arnaques pour Messages est activée par défaut, mais les utilisateurs peuvent la désactiver à tout moment. En cas de signalement d’une arnaque, les informations sur l’arnaqueur sont partagées avec Google et les opérateurs mobiles afin d’empêcher de futures attaques.
Cette fonctionnalité est d’abord déployée auprès des utilisateurs anglophones aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada, renforçant ainsi les protections anti-fraude de Google au-delà des seuls appels.
Asus a dévoilé le ExpertCenter PN54, un mini PC haute performance intégré dans un minuscule châssis de 13 x 13 x 3,4 cm. Bien que son prix et sa disponibilité restent inconnus, ses composants haut de gamme suggèrent qu’il se positionnera sur le segment premium.
Au cœur du PN54, on retrouve la série Ryzen AI d’AMD, avec deux options :
Ryzen AI 5 340 (6 cœurs)
Ryzen AI 7 350 (8 cœurs, environ 25 % plus rapide dans les benchmarks)
Malgré sa taille compacte, le système prend en charge jusqu’à 64 Go de RAM DDR5 et jusqu’à 2 To de stockage SSD, grâce à ses deux emplacements SODIMM et deux slots M.2 2280. Cela offre au PN54 une grande marge de manœuvre pour la productivité, les charges de travail IA et même certaines tâches créatives légères.
Bien qu’il ne dispose pas de GPU dédié, les GPU intégrés Radeon 860M (8 unités d’exécution, 3,1 TFLOPS) et Radeon 840M (4 unités d’exécution, 1,5 TFLOPS) offrent des performances suffisantes pour les tâches générales, la consommation multimédia et le jeu occasionnel. Cependant, ils ne sont pas conçus pour faire tourner des jeux AAA modernes.
Le PN54 dispose d’une connectique très complète, incluant :
Trois ports USB 3.2 Gen 2 Type-A
Deux DisplayPort 1.4
Un port HDMI 2.1
USB 2.0 et USB 4
Jusqu’à deux ports Ethernet 2.5G
WiFi 7 et Bluetooth 5.4 pour la connectivité sans fil
Lecteur d’empreintes digitales pour plus de sécurité
L’ExpertCenter PN54 s’annonce comme un choix idéal pour les professionnels recherchant une station de travail puissante mais compacte. Avec sa connectivité avancée, son stockage évolutif et les performances de Ryzen AI, il pourrait convenir aussi bien au travail de bureau qu’aux applications d’IA et aux tâches créatives légères. Il ne reste plus qu’à découvrir le prix fixé par Asus.
RayNeo a présenté ses lunettes XR Air 3s au MWC 2025, et elles pourraient bien être l’offre au meilleur rapport qualité-prix de la marque à ce jour. Affichées à 259 $, elles sont nettement moins chères que les Air 2s à 399 $, tout en offrant de meilleures spécifications et des performances améliorées.
L’une des plus grandes améliorations vient de la technologie d’affichage HueView de RayNeo, qui utilise un écran micro-OLED avec une structure OLED en tandem. Selon l’entreprise, cela permet d’obtenir des couleurs plus vives, des noirs plus profonds et une expérience visuelle globalement plus immersive.
RayNeo affirme également que les Air 3s répondent aux normes IMAX Enhanced, offrant :
145 % de couverture sRGB et 98 % de précision colorimétrique DCI-P3
Un rapport de contraste de 200 000:1
△E < 2 de précision des couleurs
Un problème courant des Air 2s était la présence de zones floues dans les coins de l’écran. Les Air 3s semblent corriger cela avec une boîte oculaire plus grande, offrant ainsi une expérience visuelle plus homogène et plus nette.
La luminosité a également été améliorée, passant de 600 nits à 650 nits, ce qui devrait les rendre plus adaptées aux environnements lumineux.
L’audio était un autre point faible des Air 2s, leurs haut-parleurs intégrés étant jugés insuffisants. RayNeo affirme que les Air 3s offrent une amélioration de 200 % de la sortie audio grâce à un nouveau système double haut-parleur, une mise à niveau essentielle pour les utilisateurs insatisfaits de la qualité sonore du modèle précédent.
Les RayNeo Air 3s seront lancées en avril 2025, offrant une option XR plus abordable et mieux équipée sur le marché. Si les améliorations en matière d’affichage, de luminosité et de son se confirment, elles pourraient bien devenir l’une des meilleures lunettes XR économiques de l’année.
Micron a introduit les premières solutions de stockage UFS 4.1 et UFS 3.1 basées sur G9, promettant des vitesses accrues, une meilleure efficacité énergétique et des performances améliorées pour les smartphones du futur. Annoncées hier, ces nouvelles puces de stockage apparaîtront d’abord dans des appareils haut de gamme peu après le lancement de la mémoire 1y LPDDR5X de Micron, prévu pour début 2026.
Quelles sont les nouveautés des UFS 4.1 et UFS 3.1 de Micron ?
Basées sur le nœud de fabrication G9 de Micron, les puces UFS 4.1 et UFS 3.1 seront disponibles dans des capacités allant de 256 Go à 1 To, répondant ainsi aux besoins des smartphones ultra-fins et pliables où l’efficacité du stockage est essentielle. Ces solutions améliorent l’efficacité énergétique et augmentent les vitesses de lecture/écriture, ce qui en fait une mise à niveau clé pour les appareils mobiles de nouvelle génération.
Au-delà des améliorations matérielles, Micron intègre également des optimisations logicielles pour accroître l’efficacité du stockage et les performances des applications basées sur l’IA. Parmi les fonctionnalités clés :
Zoned UFS (UFS 4.1 uniquement) – Améliore l’efficacité des lectures/écritures et réduit l’amplification des écritures, prolongeant ainsi la durée de vie du stockage.
Défragmentation des données (UFS 4.1 uniquement) – Augmente l’efficacité de la relocalisation et de la défragmentation des données de 60%, réduisant ainsi les ralentissements du stockage.
WriteBooster épinglé (UFS 4.1 uniquement) – Permet un accès 30% plus rapide aux données fréquemment utilisées stockées dans le tampon WriteBooster.
Intelligent Latency Tracker (UFS 4.1 et UFS 3.1) – Analyse automatiquement les journaux de latence pour optimiser et déboguer les performances de stockage en temps réel.
Les nouvelles solutions de stockage de Micron joueront un rôle essentiel dans l’activation des fonctionnalités d’IA embarquée, améliorant les performances dans des applications basées sur l’intelligence artificielle telles que la traduction en temps réel, le traitement d’image et les modèles génératifs d’IA. Grâce à leur efficacité améliorée et à un accès plus rapide aux données, elles permettront également un multitâche plus fluide et un lancement plus rapide des applications.
Alors que les premiers smartphones équipés des puces UFS 4.1 et UFS 3.1 de Micron devraient arriver prochainement, la mémoire 1y LPDDR5X, quant à elle, ne sera pas disponible avant début 2026.
Lors du MWC 2025, TCL a élargi sa série 60 avec deux nouveaux smartphones d’entrée de gamme : le TCL 60 SE et le TCL 60 R. Les deux modèles partagent un écran HD+ de 6,7 pouces avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz, mais adoptent des approches légèrement différentes en termes de fonctionnalités et de performances.
TCL 60 SE : écran Nxtpaper et fonctionnalités IA
Le TCL 60 SE se distingue par son écran Nxtpaper 4.0, doté d’un revêtement anti-reflet et de plusieurs modes de réduction de la fatigue oculaire. L’un d’eux, appelé Max Ink Mode, promet jusqu’à 7 jours de lecture grâce à une consommation d’énergie ultra-faible.
TCL a également intégré des fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle, développées en collaboration avec Microsoft, bien que peu d’informations aient été divulguées sur leur fonctionnement. À l’arrière, le téléphone embarque un capteur principal de 50 MP, accompagné d’un capteur secondaire de 5 MP.
Le TCL 60 SE Nxtpaper 5G est équipé de 8 Go de RAM et de 256 Go de stockage, avec un prix fixé à 189 €. Il sera disponible en Europe, en Asie-Pacifique et en Amérique latine.
TCL 60 R : 5G avec la technologie Nxturbo
Le TCL 60 R ne bénéficie pas de la technologie Nxtpaper mais compense avec Nxturbo, un accélérateur matériel conçu pour améliorer le lancement des applications, accélérer le chargement des images et fluidifier le défilement.
TCL n’a pas encore précisé quel processeur équipe ce modèle, le qualifiant simplement de “processeur 5G haute vitesse”. Toutefois, il dispose d’un capteur photo principal de 50 MP, d’une caméra selfie de 8 MP et d’une batterie de 5 200 mAh. De plus, le smartphone offre une résistance accrue aux éclaboussures, un atout appréciable dans cette gamme de prix.
Le TCL 60 R 5G est doté de 4 Go de RAM (extensibles à 12 Go via la RAM virtuelle) et de 128 Go de stockage. Il sera commercialisé à 119 € et disponible en Europe, en Asie-Pacifique et en Amérique latine.
TCL continue d’innover sur le segment des smartphones abordables avec des technologies d’écran uniques et des fonctionnalités IA. Le TCL 60 SE semble particulièrement intéressant pour ceux qui lisent beaucoup sur leur téléphone, tandis que le TCL 60 R propose une connectivité 5G et une accélération matérielle à un prix extrêmement compétitif.
Lors de son événement d’hier, Honor a dévoilé sa toute première montre connectée “Ultra”, la Honor Watch 5 Ultra, marquant une avancée significative par rapport à ses prédécesseurs. Parallèlement, la Honor Pad V9 et les Honor Earbuds Open s’apprêtent à conquérir les marchés internationaux, apportant des fonctionnalités haut de gamme à un public plus large.
Honor Watch 5 Ultra : une montre connectée robuste et riche en fonctionnalités
Contrairement à la Honor Watch 5, la Watch 5 Ultra adopte un écran circulaire intégré dans un boîtier octogonal, lui conférant un design plus distinctif. Honor a misé sur des matériaux haut de gamme : le cadre est en titane Grade 5, tandis que l’arrière combine une finition céramique et un composite en fibre polymère. Comparée à la Watch 5 en aluminium et à la Watch 4 Pro en acier inoxydable, c’est de loin la montre la plus robuste qu’Honor ait conçue.
L’écran OLED de 1,5 pouce (466 × 466 pixels, 310 ppi) est protégé par un verre saphir pour une durabilité accrue. Il est équipé d’une dalle LTPO avec un taux de rafraîchissement variable jusqu’à 60 Hz, garantissant des animations fluides tout en économisant la batterie.
Pour la première fois sur une montre Honor, un capteur ECG est intégré. Grâce au mode Quick Health Scan, les utilisateurs peuvent effectuer des relevés instantanés, tandis que le Health Monitor Report fournit des analyses de santé quotidiennes.
Conçue pour une durabilité extrême, la Watch 5 Ultra prend en charge le mode Free Diving, permettant de plonger jusqu’à 40 mètres sous l’eau – une amélioration significative par rapport à l’étanchéité 5 ATM des modèles précédents. Avec plus de 100 modes sportifs, elle s’adresse aux amateurs de fitness de tous horizons.
Malgré son boîtier de 46,3 mm et son poids de 51,8 g (sans le bracelet), la Watch 5 Ultra embarque une batterie de 480 mAh, offrant jusqu’à 15 jours d’autonomie. La recharge sans fil est prise en charge.
Elle est disponible en Noir (avec un bracelet en fluoroélastomère) et en Marron (avec un bracelet en cuir). L’interface est pilotée via une couronne rotative et propose plus de 10 000 cadrans, ainsi que des cartes de services intelligents pour accéder rapidement aux prévisions météo et au suivi sportif.
Honor Pad V9 : une tablette polyvalente et performante
Initialement annoncée en décembre, la Honor Pad V9 est désormais disponible à l’international. Elle embarque un écran IPS LCD de 11,5 pouces (2 800 × 1 840 pixels, taux de rafraîchissement de 144 Hz, profondeur de couleur 10 bits) et est propulsée par le chipset Dimensity 8350.
Conçue à la fois pour la productivité et le divertissement, la Pad V9 est compatible avec le Magic Pencil 3 et le clavier intelligent d’Honor (tous deux vendus séparément). Côté audio, elle se distingue par ses huit haut-parleurs IMAX Enhanced pour un son immersif. Sa batterie de 10 100 mAh garantit une utilisation prolongée, et la charge rapide 66W permet des recharges express.
Honor Earbuds Open : traduction en temps réel et confort optimal
Honor a également dévoilé ses nouveaux Earbuds Open, des écouteurs à conception ouverte avec des crochets d’oreille pour un maintien sécurisé et un confort accru. Leurs fonctionnalités IA incluent la traduction en temps réel dans 15 langues, avec des modes dédiés : Mode Partagé, Mode Exclusif et Interprétation Simultanée.
Malgré leur légèreté (7,9 g par écouteur), ils sont certifiés IP54, ce qui les rend résistants à la sueur et à la pluie – parfaits pour les séances de sport. Ils intègrent également une réduction active du bruit (ANC) et un capteur de reconnaissance vocale osseuse pour une meilleure clarté des appels en environnement bruyant.
L’autonomie est solide, avec jusqu’à 6 heures d’écoute par charge et 22 heures au total avec le boîtier de charge. De plus, 15 minutes de charge suffisent pour récupérer 2 heures d’écoute.
Si vous êtes à Barcelone pour le MWC 2025, vous pouvez découvrir ces nouveaux appareils Honor en personne du 3 au 6 mars au stand 3H10, Hall 3, Fira Gran Via. Avec sa première montre “Ultra”, une tablette avancée et des écouteurs IA, Honor confirme son ambition d’étendre son influence bien au-delà du marché des smartphones.
Depuis des années, le principal champ de bataille des smartphones haut de gamme est la photographie, mais cette course à l’innovation a entraîné une augmentation constante de la taille des modules photo. Des marques comme Xiaomi ont multiplié les objectifs pour améliorer la polyvalence, mais cela s’est fait au prix de designs encombrants et déséquilibrés qui accrochent les poches et compliquent la recharge sans fil. Un système modulaire avec objectifs détachables pourrait-il être la solution ?
Au MWC 2025 de Barcelone, Xiaomi a dévoilé un concept intrigant : un smartphone avec un objectif détachable qui se fixe magnétiquement à l’arrière, tout en transférant l’alimentation et les données de manière fluide. Le Xiaomi Modular Optical System – basé sur un Xiaomi 15 modifié – utilise un module optique de 35 mm qui se connecte instantanément lorsqu’il est nécessaire.
L’objectif présenté par Xiaomi est un 35 mm f/1.4 équipé d’un capteur Light Fusion X Type 4/3 de 100 mégapixels, bien plus grand que n’importe quel capteur de smartphone actuel. Son ouverture variable le rend particulièrement performant en basse lumière. Il se fixe magnétiquement, à la manière d’un accessoire MagSafe, et s’intègre directement à l’application appareil photo du téléphone : une simple pression suffit pour passer de l’objectif intégré au module externe.
C’est un véritable objectif professionnel, avec autofocus, une bague de mise au point physique pour les ajustements manuels et la possibilité de capturer des photos en format RAW. Contrairement au mode portrait des smartphones classiques, qui s’appuie sur un flou artificiel généré par logiciel et qui peine souvent avec les détails fins comme les cheveux ou les lunettes, ce système contourne le problème grâce à son grand capteur et à une profondeur de champ optique réelle.
Au cœur de cette innovation se trouve la technologie LaserLink de Xiaomi, un système de transfert de données basé sur un laser proche infrarouge qui atteint des vitesses allant jusqu’à 10 Gbps. Cette vitesse permet d’exploiter en temps réel l’intelligence artificielle et la photographie computationnelle de Xiaomi – un exploit que les objectifs externes traditionnels ne peuvent pas réaliser.
L’objectif est alimenté par le smartphone via deux petits connecteurs pogo pins, consommant une quantité d’énergie similaire à celle d’un appareil photo intégré. Il est suffisamment compact pour être glissé dans une poche ou un sac, offrant ainsi une flexibilité aux photographes – à condition, bien sûr, de ne pas l’oublier.
Au-delà de la photographie : l’avenir des accessoires modulaires ?
Bien que ce système soit conçu pour la photographie, ses implications vont bien au-delà. Avec un transfert de données optique ultra-rapide et une alimentation partagée, Xiaomi pourrait éventuellement étendre cette technologie à tout un écosystème d’accessoires magnétiques. Enceintes, appareils domotiques, voire une connexion aux futures voitures électriques de Xiaomi – les possibilités sont infinies.
>>>BM46 Batterie pour Xiaomi Redmi Note 3 Note3 Pro
Fait intéressant, la gamme Xiaomi 15 ne prend pas en charge la recharge sans fil Qi2, et ce système propriétaire pourrait en être la raison. Si LaserLink devient une norme, Xiaomi pourrait se positionner pour un futur où les appareils s’assemblent de manière transparente, une approche qu’aucune autre marque de smartphones ne propose actuellement.
Pour l’instant, ce concept n’a ni date de sortie ni prix annoncés. Mais ce qui surprend, c’est à quel point le prototype semble déjà abouti. Si Xiaomi parvient à affiner le design et à développer un écosystème d’objectifs compatibles, cela pourrait révolutionner la photographie mobile – offrant des smartphones plus fins et équilibrés, sans énorme module photo, tout en garantissant une qualité professionnelle à la demande.
Et honnêtement ? Cela ressemble au meilleur des deux mondes.
Google a discrètement corrigé un ensemble de vulnérabilités Android jusqu’alors inconnues, qui permettaient aux outils d’investigation judiciaire de déverrouiller des téléphones sans le consentement de l’utilisateur. Cette découverte a été faite par Amnesty International, qui a révélé que les autorités serbes avaient utilisé ces failles pour accéder au téléphone d’un étudiant protestataire.
Les vulnérabilités, identifiées comme une chaîne de trois failles zero-day, ont été découvertes dans le noyau USB Linux, ce qui signifie qu’elles n’étaient pas limitées à un seul appareil Android ou à un fabricant spécifique. Selon le rapport d’Amnesty, ces failles auraient pu affecter plus d’un milliard d’appareils Android dans le monde.
Les vulnérabilités zero-day sont particulièrement dangereuses, car elles restent inconnues des développeurs de logiciels ou de matériel jusqu’à leur découverte et leur exploitation. Puisqu’aucun correctif n’existe au moment de leur identification, les pirates informatiques — qu’il s’agisse de groupes criminels ou d’agences gouvernementales — peuvent les utiliser pour infiltrer des systèmes sans déclencher de mécanismes de sécurité.
Amnesty a détecté pour la première fois des traces de l’une de ces failles à la mi-2024, mais son ampleur réelle n’a été comprise que plus tard dans l’année. Une enquête approfondie sur le piratage du téléphone d’un activiste étudiant en Serbie a révélé que les autorités avaient utilisé les outils d’investigation judiciaire de Cellebrite pour contourner la sécurité d’Android. Amnesty a ensuite partagé ses découvertes avec le Threat Analysis Group de Google, ce qui a conduit à l’identification et à la correction de trois failles de sécurité distinctes.
Cellebrite, une entreprise israélienne spécialisée dans le développement d’outils de déverrouillage de téléphones pour les forces de l’ordre, s’est retrouvée au cœur de la controverse. Amnesty a découvert que les autorités serbes avaient utilisé la technologie de Cellebrite pour déverrouiller le téléphone de l’activiste à son insu et sans son consentement. Cette affaire a soulevé des inquiétudes quant à l’utilisation de ces outils contre des journalistes, des militants et des défenseurs des droits humains.
Ce n’était pas la première fois qu’Amnesty identifiait un usage abusif des outils de Cellebrite. En décembre 2024, l’organisation avait signalé que les autorités serbes avaient utilisé la technologie de Cellebrite pour déverrouiller les téléphones d’un militant et d’un journaliste. Le rapport révélait également qu’après avoir accédé aux appareils, les autorités avaient installé NoviSpy, un logiciel espion Android conçu pour la surveillance.
À la suite de ces accusations, Cellebrite a annoncé plus tôt cette semaine avoir rompu ses relations avec ses clients serbes, invoquant des préoccupations éthiques. L’entreprise a publié un communiqué indiquant qu’elle avait examiné les conclusions d’Amnesty et décidé de cesser temporairement de fournir ses produits au gouvernement serbe.
Le dernier rapport d’Amnesty détaille un autre cas où les autorités serbes ont utilisé les outils de Cellebrite pour accéder à un Samsung A32 appartenant à un jeune militant. Ce dernier avait été arrêté par l’Agence de Sécurité et d’Information (BIA) de Serbie à la fin de l’année 2024. Amnesty a constaté que les méthodes utilisées lors de son arrestation ressemblaient fortement à celles documentées dans son précédent rapport, renforçant ainsi les craintes d’une surveillance ciblée des dissidents politiques.
Amnesty a fermement condamné l’utilisation de ces outils d’investigation judiciaire pour réprimer la liberté d’expression et le droit de réunion pacifique, affirmant que ces pratiques violent les droits fondamentaux de l’homme. L’organisation a souligné que l’utilisation du logiciel de Cellebrite de cette manière ne peut être justifiée par aucun cadre juridique légitime.
La découverte de ces vulnérabilités a relancé le débat sur la sécurité des appareils Android, en particulier pour les individus susceptibles d’être ciblés par une surveillance gouvernementale ou une répression numérique.
Bill Marczak, chercheur principal au sein du Citizen Lab, a exhorté les militants, journalistes et membres de la société civile à envisager de passer aux iPhones, qu’il estime offrir une meilleure protection contre les outils de déverrouillage judiciaire.
Donncha Ó Cearbhaill, responsable du Security Lab d’Amnesty, a averti que la technologie de Cellebrite est plus largement accessible qu’on ne le pense. Il a exprimé des inquiétudes quant au fait que ce problème ne se limite peut-être pas à la Serbie et pourrait affecter des militants dans plusieurs pays.
Avec la correction de ces vulnérabilités par Google, la menace immédiate a été atténuée. Cependant, pour les personnes préoccupées par la confidentialité numérique, il est essentiel de maintenir leurs appareils à jour, d’utiliser des codes d’accès robustes et de privilégier les applications de messagerie chiffrées de bout en bout. Néanmoins, tant que des outils d’investigation judiciaire comme ceux de Cellebrite existeront, le risque d’accès non autorisé aux téléphones — en particulier dans des contextes politiques sensibles — restera un problème préoccupant.