Stadia, Shadow, GeForce Now, PS Now, xCloud… notre comparatif des meilleures offres de cloud gaming
Le cloud gaming fait l’objet de nombreux fantasmes. En tant que nouvelle technologie, de nombreux utilisateurs ont encore bien du mal à l’appréhender, comprendre son fonctionnement et surtout son intérêt. Rien de plus normal étant donné que les premières offres commerciales sont encore jeunes. Dans ce dossier, nous vous expliquons ce qu’est vraiment le cloud gaming et vous proposons un aperçu des offres actuellement disponibles, sans manquer de nous pencher sur l’avenir du secteur.
Stadia, xCloud, Shadow, GeForce Now… autant de noms qui ne vous sont sans doute pas étrangers. Toutes proposent des fonctionnalités de cloud gaming. Mais devant cette offre de plus en plus conséquente, il devient difficile de faire la part des choses et de savoir quelle plateforme correspond le mieux à ses besoins. On remarque d’ailleurs que chacun de ces services prennent bien soin de ne pas trop marcher sur les plates-bandes de leurs concurrents et parviennent tous à se démarquer sur au moins un point.
Gratuit, payant, qualité de l’image, bande passante nécessaire, catalogue de jeux, compatibilité… On vous dit tout sur les plateformes de cloud gaming.
Le cloud gaming, c’est quoi ?
Commençons par les bases afin d’être bien sûr que nous pensons tous à la même chose quand on parle de cloud gaming. Si vous n’êtes pas familier avec ce terme, pensez au stockage dans le cloud, qui permet d’enregistrer des fichiers sur des serveurs distants auxquels on a accès en temps réel via des interfaces pensées pour faciliter l’expérience utilisateur. Google Drive, Outlook, Dropbox… les exemples sont nombreux.
Le cloud gaming repose sur les mêmes bases : vous accédez à des fichiers qui ne sont pas installés sur votre machine, mais sur des serveurs. Vous n’avez donc pas besoin d’installer les jeux sur vos appareils avec cette technologie. Mais le cloud gaming va encore beaucoup plus loin puisque ce sont ces mêmes serveurs qui vont effectuer tous les calculs graphiques nécessaires pour faire tourner un jeu vidéo. L’image est ensuite transmise à l’utilisateur via streaming pour qu’il puisse jouer sur son écran, quel qu’il soit.
L’intérêt est qu’il devient ainsi possible, sous réserve de posséder une connexion internet efficace, de jouer aux titres les plus consommateurs de ressources sur une machine qui serait sans ça incapable de les faire tourner. Autre avantage, le fait de ne pas avoir besoin de télécharger et installer soi-même un jeu constitue un gain de temps considérable à une époque où les jeux pèsent plusieurs dizaines de Go (certains franchissent même la barre symbolique des 100 Go).
Les principaux défauts du cloud gaming sont la question de la latence, qui se joue désormais entre l’utilisateur et le serveur distant, et non plus l’écran, ainsi que la qualité d’affichage et de performances, forcément impactée par une variation de la bande passante de l’utilisateur.
Attention, on parle souvent de « Netflix du jeu vidéo » avec le cloud gaming. La comparaison est inexacte, car si la technologie de streaming est bien exploitée dans les deux cas, un abonnement à Netflix permet non seulement de streamer, mais aussi d’accéder à un catalogue de contenus. Sauf exception, ce n’est pas le cas avec le cloud gaming, avec lequel il faut généralement posséder ses propres jeux.




